Le destin m’a tout mis sur les épaules. Depuis trois jours, j’essaie de tenir le coup". Rémy Lobry exprime sa peine avec une clarté incroyable. Malgré la fatigue, malgré la douleur, malgré la révolte aussi, le père de Nelson, 14 ans, tué alors qu’il traversait la route avec son vélo (nos précédentes éditions), tient toujours le coup. Ses mots sont posés, le discours reste pondéré, même s’il ne veut plus accepter aucune concession.
La mise en liberté du suspect, le gardien de la paix stagiaire, l’a indigné et il veut le faire savoir : "Je ne comprends pas cette décision. Cela ressemble à une mascarade. En plus, lorsqu’elle nous a reçus, Michèle Alliot-Marie nous avait dit qu’il serait placé sous mandat de dépôt. C’est pourquoi, cet après-midi, j’ai voulu reprendre la discussion que nous avions eue avec elle". La ministre de l’Intérieur avait
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mercredi 27 juin 2007
La détresse du père de Nelson après le drame
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