Affichage des articles dont le libellé est Nicolas Sarkozy. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Nicolas Sarkozy. Afficher tous les articles

mardi 17 juillet 2007

Un barman mis à pied apres un incident avec Benamou


Le barman d'un grand hôtel parisien a engagé une procédure devant le conseil des prud'hommes après sa mise à pied de cinq jours consécutive à un incident avec Georges-Marc Benamou, conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, a déclaré jeudi 12 juillet son avocat.
Confirmant une information du Parisien, Me Eric Spaëth a indiqué que, le 6 juin dernier, Georges-Marc Benamou avait jeté sur son client Bertrand Merlette, chef-barman de l'hôtel Raphaël, non loin des Champs-Elysées, un ramequin rempli de cacahuètes parce qu'il n'était pas content du service.
Georges-Marc Benamou a démenti "absolument" avoir eu un geste violent et dénoncé le "comportement inacceptable" du barman qui l'a "chassé" de l'établissement.
A la suite de l'incident avec le conseiller pour la culture et l'audiovisuel de l'Elysée, Bertrand Merlette a été "mis à pied pendant cinq jours", sans rémunération, après un entretien avec son employeur, a indiqué l'avocat।

suite

Leia Mais…

mardi 1 mai 2007

Ce que les sectes révèlent de Nicolas Sarkozy

Non, il ne s’agit pas d’un article anti-Sarko de plus. Il s’agit ici de défendre une cause, qui nous concerne tous, pas toujours directement, celle des 300 000 victimes des sectes en France dont près de 80 000 enfants. Le sort de ces malheureux ne semble émouvoir qu’un petit groupe de parlementaires. Le Conseil d’Etat, de son côté, prône avec indifférence la liberté de culte et, de ce fait, protège les sectes depuis une dizaine d’année. Mêmes positions au ministère de l’Intérieur depuis 2002, qui va même plus loin, en envisageant de reconnaitre les Témoins de Jéhovah comme étant la cinquième religion d’Etat, tandis qu’il néglige ses responsabilités de coordinateur d’une action publique sur le danger des sectes et leur reconnaissance par l’Etat. La politique en place oublie totalement la victime manipulée, qui a définitivement perdu sa place dans la société, qui n’existe plus.



Les sectes en France : l’impossible cadre juridique

L’article 10 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen dispose que "nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public institué par la loi." Le fait religieux relève de l’individu seul et non de l’Etat. Il n’existe par conséquent aucun critère juridique qui permette de différencier une Eglise d’une secte.

Par ailleurs, la loi du 9 décembre 1905 relative à la séparation des Églises et de l’État prévoit que le culte soit organisé par le régime juridique des associations cultuelles. Ce régime garantit à ces dernières de bénéficier des mêmes avantages que les établissements publics du culte, à savoir l’exonération de la taxe foncière et d’un régime particulier au titre des dons et legs.

Les Témoins de Jéhovah, qui constituent près de 45% des adeptes des sectes reconnues en France (130 000 sur 300 000 adeptes et sympathisants en tout en 1995, cf। rapport de la commission d’enquête sur les sectes, 22 décembre 1995) ont bénéficié d’une jurisprudence en leur faveur, qui leur a permis de déclarer leurs associations locales en conformité avec la loi 1905, alors que le mouvement est clairement reconnu comme secte par la Miviludes et de nombreux rapports parlementaires. Le hiatus est dû aux imprécisions et incohérences de la notion de « trouble à l’ordre public » : si les groupes parlementaires et la Miviludes dénoncent très fermement les activités de prosélytisme et le refus de la transfusion sanguine, le Conseil d’Etat, lui, a toujours tranché en faveur des associations cultuelles et rappelle régulièrement leurs droits, en ne reconnaissant pas de troubles à l’ordre public, et en rejetant systématiquement les tentatives des gouvernements successifs, des parlementaires ou des préfectures de refuser le statut cultuel aux associations locales.

suite

Leia Mais…