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lundi 10 septembre 2007

Torturée à mort par son oncle

Un paysan égyptien a torturé sa nièce de onze ans jusqu'à la mort pour la punir d'être sortie acheter des bonbons sans son autorisation, rapporte lundi l'agence officielle Mena.

L'homme, originaire du village de Bani Hussein, dans le sud de l'Egypte, a attaché sa nièce Jihane avant de la torturer à l'électricité et en la brûlant jusqu'à ce qu'elle succombe.

Il a ensuite jeté le cadavre de la fillette dans une construction abandonnée et s'est enfui.
Le tort de Jihane, d'après lui, était d'être sortie du domicile familial sans lui en demander la permission, afin d'acheter des friandises.

L'homme est aussi le beau-père de Jihane, ayant épousé sa mère l'an dernier après le décès de son frère. La mère n'était pas présente lors du crime, précise l'agence Mena.
Le paysan, qui n'a pas été identifié, a été arrêté par la police et interrogé. Il est vite passé aux aveux, disant que Jihane avait l'habitude de voler de l'argent et qu'il n'avait fait que tenter de l'éduquer.

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mardi 7 août 2007

Torturé par deux copains

D'accord, Andy F. est une crapule. Même le procureur le reconnaît. Mais avait-il mérité une telle séance de torture ? Le crâne défoncé à coups de briques et de crosse de fusil, la joue brûlée contre un poêle ardent, le corps lardé de morceaux de verre : on peut dire que le Boussutois n'a pas passé une agréable matinée le 13 janvier dernier. Au point que ses tortionnaires ont été inculpés pour traitement inhumain, avec circonstance aggravante de mutilation grave, perte d'un organe et incapacité permanente.

Ses bourreaux ? Deux copains de la cité d'Autreppe, Fabrice L. (22 ans) et Harchi A. (27 ans), qui ont comparu hier menottés devant le tribunal de Mons. À leurs côtés, Dimitry D., 38 ans, beau-père de Fabrice. Andy, lui, était absent. Il n'a même pas osé se constituer partie civile. Le 13 janvier, après une nuit arrosée, Fabrice a été victime de deux cambrioleurs venus lui dérober sa Playstation. Le jeune homme n'a pas apprécié. D'autant qu'il a cru reconnaître la voix de l'un d'eux : celle de son pote Andy... Lequel est venu prendre de ses nouvelles un peu plus tard, aussi innocent que l'agneau. Fou de colère, Fabrice est parvenu à attirer le traître chez lui avec l'aide de leur copain commun Harchi. S'ensuit la dérouillée décrite plus haut, sous le regard impassible de Dimitry.

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samedi 30 juin 2007

Un ancien prêtre soupçonné de viols et d'agressions sexuelles

Une information judiciaire a été ouverte, vendredi, par le parquet de Besançon pour viols et agressions sexuelles sur sa fille alors mineure contre un ancien prêtre qui a quitté les ordres en 1989 pour se marier, a-t-on appris samedi de sources policière et judiciaire.

Mis en examen pour viols et agressions sexuelles sur mineure de quinze ans, l'homme âgé de 67 ans, a été laissé en liberté sous contrôle judiciaire.

Sa fille, une adolescente de 16 ans, est récemment venue porter plainte contre son père, l'accusant de lui avoir fait subir des viols et des agressions sexuelles alors qu'elle était âgée entre huit et douze ans, a-t-on expliqué de mêmes sources.

L'ancien prêtre, aujourd'hui

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jeudi 28 juin 2007

Il viole un nourrisson de 18 mois


BRUXELLES Sordide et écoeurant, il n'y a pas d'autres mots.

Tony H., 44 ans, a été condamné à 8 ans ferme par la cour d'appel de Bruxelles pour avoir violé la fillette de sa compagne.

L'enfant, ou plutôt le nourrisson, n'avait que... 18 mois (au commencement des faits) !

L'odieux pervers n'est pas un inconnu des tribunaux. En 1998, il avait déjà été condamné. Et déjà pour viols sur mineur. Là, la victime était son fils. En première instance, il avait osé tenir ces propos : "Je n'avais rien fait. Je me suis réveillé, mon fils avait mon sexe dans sa bouche. C'est tout" . L'enfant n'avait que... 4 ans !

Dans le dossier relatif au viol du nourrisson, c'est en fin de compte l'institutrice qui a remarqué l'attitude étrange de la fillette. "Lorsque le prévenu venait chercher l'enfant à l'école, la fillette refusait de le suivre" , avait déclaré l'institutrice au cours de l'instruction. "Tony H. était souriant et gentil, mais la fillette donnait l'impression d'être traumatisée."

Finalement, l'enfant s'est confiée। Ses propos sont terribles, bouleversants.

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lundi 16 avril 2007

Guantanamo


Le père d'un Pakistanais détenu à Guantanamo a affirmé que son fils, Majid Khan, a été torturé par des Américains durant son interrogatoire après sa capture au Pakistan, ont affirmé lundi ses avocats.
Un tribunal militaire d'exception a examiné ce week-end au cours d'une audience à huis clos sur la base américaine de Guantanamo (Cuba) le cas de ce Pakistanais qui résidait à Baltimore (Maryland, est). Cette audience visait à examiner son statut d'"ennemi combattant", a précisé un porte-parole du Pentagone.

Selon le ministère de la Défense, Majid Khan aurait été recruté par le "cerveau" du 11-Septembre Khaled Cheikh Mohammed, pour préparer d'autres attentats aux Etats-Unis.

Selon le Centre pour les droits constitutionnels (CCR), un groupe de défense des prisonniers de Guantanamo, le père du prisonnier, Ali Khan a remis au tribunal une déclaration écrite décrivant dans le détail les tortures dont son fils aurait été la victime. Majid Khan aurait été battu, frappé au visage, privé de sommeil. Quand il n'était pas interrogé, le prisonnier était placé dans une cellule sans lumière, trop petite pour qu'il puisse s'allonger ou s'asseoir sans avoir les jambes repliées.

Ces tortures ont cessé après que Majid Khan a accepté de signer un texte qu'il n'a pas eu le droit de lire.

Dans un rapport publié en mars, Amnesty International affirmait que Majid Khan, âgé de 26 ans et père d'un enfant, faisait partie, jusqu'à son transfert à Guantanamo en septembre 2006, des 14 personnes détenues dans un lieu secret sous le contrôle de la CIA.

Ayant émigré aux Etats-Unis avec sa famille en 1996, il a vécu et travaillé à Baltimore et a obtenu le droit d'asile aux Etats-Unis en 1998. En février 2002, Majid Khan est retourné au Pakistan avec son frère pour se marier. En mars 2002, après son mariage, il est revenu à Baltimore où il a séjourné jusqu'à son retour au Pakistan plus tard dans l'année.

Dans la nuit du 5 mars 2003, des responsables des services de sécurité pakistanais ont fait irruption au domicile de son frère à Karachi et ont arrêté Majid Khan, son frère Muhammad Khan, sa belle-soeur et leur bébé. Ils les ont attachés et leur ont bandé les yeux avant de les emmener dans un endroit inconnu, a affirmé Amnesty.

La belle-soeur de Majid Khan et son enfant ont été libérés une semaine plus tard et son frère au bout d'un mois environ. Les responsables pakistanais ont refusé d'indiquer à la famille de Majid Khan où il était détenu et les raisons de sa détention. Les proches de Majid Khan aux Etats-Unis n'ont pas pu savoir eux non plus où il se trouvait et s'il était encore vivant, jusqu'à l'annonce de son transfert à Guantanamo.

Dans une lettre envoyée à son épouse depuis Guantanamo, il lui aurait dit, selon Amnesty, de ne pas trop compter sur son retour. L'armée américaine a censuré en grande partie cette lettre, mais Majid Khan aurait écrit qu'il était maintenu à l'isolement, qu'il était autorisé à sortir de sa cellule uniquement une heure par jour et qu'il pouvait parler occasionnellement à d'autres détenus à travers les cloisons de sa cellule.

Selon le président George W. Bush, Majid Khan et les 13 autres détenus transférés à Guantanamo en septembre 2006 sont "des hommes dangereux qui ont une connaissance sans équivalent des réseaux terroristes et de leurs projets de nouvelles attaques".

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