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jeudi 2 août 2007

Il prétend l'avoir fait pour "résoudre ses difficultés financières"

PERWEZ David Bodart, le président du Télévie de Perwez, a "emprunté" 17.000 euros de l'ASBL Télévie de la commune. L'homme, également conseiller communal cdH et employé au cabinet du ministre wallon André Antoine, était en proie à des problèmes financiers, rapporte mercredi un quotidien francophone.

L'"emprunt" avait été découvert il y a quelques jours par les membres du comité Télévie, qui avaient l'intention d'utiliser l'argent. David Bodart, le président du comité, avait été obligé d'avouer qu'il avait emprunté discrètement les 17.000 euros, pour tenter de résoudre ses difficultés financières.

David Bodart avait promis de rembourser l'argent très rapidement, mais n'y était pas parvenu. Mardi soir, le comité se réunissait à nouveau pour parler du problème et le principal intéressé a promis de rembourser jeudi.
André Antoine, bourgmestre empêché de Perwez et employeur de David Bodart, a réagi en se disant "à la fois surpris et consterné". Il a immédiatement licencié David Bodart et lui a demandé de démissionner de son poste de conseiller communal. David Bodart a entre-temps démissionné du poste de président du Télévie de Perwez. Une plainte pourrait en outre être déposée au parquet./

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dimanche 22 juillet 2007

Une mère et ses enfants vivent dans un parking

Un grand hall d’une centaine de mètres carrés où sont garés une vingtaine de véhicules, l’odeur nauséabonde qui y règne serre le coeur… C’est là, au deuxième sous-sol de ce parking du 20e arrondissement, que vivent depuis presque six mois Ahou Édith Kouakou et ses 4 enfants, Marc, Guehassa, Yann et Maël, âgés de 15 mois à 11 ans. Sous une couverture et le plus souvent entre deux voitures pour être à l’abri des regards. Il est 9 heures. Son sac à l’épaule et la poussette entre les mains, les seuls objets qu’il lui reste, elle s’apprête à aller à la préfecture pour exiger une énième fois une solution de relogement…

Cette Ivoirienne de trente ans, auxiliaire de vie, ne compte plus les démarches entamées depuis le 12 juillet, jour où elle a été expulsée - pour la seconde fois - de son studio du 46, rue de la Mare (Paris 20e)। « La propriétaire ne voulait pas nous louer l’appartement car il n’était pas aux normes. Du coup, elle a lancé une procédure d’expulsion. » Avant de vivre dans ce logement insalubre de 22 mètres carrés, elle a vécu 4 ans ballottée d’hôtel en hôtel à Paris et en banlieue parisienne. Plus question pour elle d’y retourner : « Je gagne 2 268 euros net par mois. Je paie mes impôts. Mes enfants sont nés et scolarisés ici. Je suis inscrite sur les listes de logement social depuis le 16 juin 2006. Je remplis tous les critères. Je ne veux plus vivre à l’hôtel et dépendre des autres. Je ne fais pas l’aumône : au contraire, je suis prête à payer un loyer ! Mais « mon cas n’est pas prioritaire ». Si, avec quatre enfants, dont un bébé, je ne suis pas dans une situation d’urgence… »

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mardi 5 juin 2007

Des écoles de Lille au secours d’enfants de réfugiés


À Lille, les enseignants d’une école sont en colère : la fin de l’hiver et la suppression de places d’hébergement ont des conséquences dramatiques. Des familles sans papiers ou en cours de régularisation dorment dehors. Leurs enfants arrivent à l’école fatigués, sales, le ventre vide.

Il est 16 h 30। Diana, six ans, sort de l’école Saint-Exupéry en courant et lâche son cartable avant d’embrasser son papa. Quelques mètres plus loin, au pied de la barre HLM de ce quartier défavorisé de Lille, elle monte en voiture. Enlève immédiatement baskets et chaussettes pour enfiler ses chaussons. Voilà, elle est à la maison. La voiture, c’est sa maison. Ce soir, comme tous les soirs, il n’y aura pas de goûter, pas de bain, quelques devoirs, peut-être un sandwich pour le dîner. Et son père ira garer leur « maison » du côté de la porte des Postes pour la nuit.

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jeudi 24 mai 2007

L'abbé Pierre s'est soumis à un test de paternité


La menace de «révélations imminentes» sur un prétendu fils naturel avait conduit le fondateur d'Emmaüs à accorder un entretien au magazine Le Pèlerin. Il devait rester confidentiel jusqu’à ce que l’affaire sorte.



Il y a plus d’un an, se sachant affaibli, l’abbé Pierre avait accordé à l'hebdomadaire Le Pèlerin une interview dans laquelle il niait être le père de Jean-Christophe d'Escaut, 53 ans. Ce dernier s’apprête à sortir un livre, baptisé « L’Abbé Père », dans lequel il explique être le fils naturel du fondateur d'Emmaüs, décédé le 22 janvier dernier.

Dans une lettre datée du 11 mai 2006 et dans cet entretien, qui sera publié jeudi, l’abbé assure avec force n’avoir jamais eu "d'union" avec la mère de Jean-Christophe et explique l’attitude de ce dernier par son attachement à l’abbé, mais également une certaine souffrance। Il y détaille sa relation avec Jean-Christophe Ménétrier –son véritable nom-, troisième enfant d’une famille sans logis recueillie par Emmaüs.

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samedi 28 avril 2007

ou est passe l'argent ?


Des 850 millions de dollars d'aide internationale aux Etats-Unis après le passage de l'ouragan Katrina en 2005, 40 millions seulement ont été dépensés. Et la plupart de ces promesses n'ont jamais été collectées.

L'acheminement de fournitures, de médicaments et de services offerts pour pallier la mise hors service des réseaux de téléphonie mobile ou proposer des hébergements d'urgence aux victimes de la catastrophe aurait été retardé, sinon rejeté en raison de l'incapacité de l'administration fédérale à les gérer.

Le quotidien "Washington Post" s'appuie sur les documents collectés par une organisation de la société civile, Citizens for Responsibility and Ethics. Le dossier est constitué de 10'000 pages de notes de diplomates américains en poste dans le monde.

Selon le "Washington Post", les Etats-Unis ont décliné 54 des 77 propositions d'aide émanant de trois de leurs plus proches alliés (Canada, Grande-Bretagne et Israël).

L'administration a également rejeté de nombreuses offres étrangères de mise à disposition de militaires et d'équipes de recherche alors même que des habitants de La Nouvelle-Orléans étaient encore bloqués chez eux, réfugiés sur les toits de leurs habitations, attendant d'être évacués।

ou est passe l'argent des dons ? a qui cela a t'il profite ? et apres on va s'etonner que les gens n'osent plus donner !!

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