Les parents qui soupçonnent leur enfant d'être atteint d'un trouble envahissant de développement - dont l'autisme - doivent s'armer de patience. À Granby, on compte un an d'attente pour obtenir un diagnostic.
Une année perdue puisque ce diagnostic est nécessaire pour que les parents aient accès au programme de stimulation intensif offert dans le réseau public.
«Je suis révoltée!», lance Chantal Godère. La Sheffordoise est allée aux États-Unis pour recevoir une formation afin d'être en mesure d'aider sa fille de trois ans, qu'elle croit atteinte d'un trouble envahissant du développement, en espérant d'avoir de l'aide du réseau public de santé.
Elle ne pensait jamais qu'il s'écoulerait une année complète entre le premier rendez-vous chez le médecin de famille d'Elizabeth et cette rencontre avec un pédopsychiatre du CSSS de la Haute-Yamaska qui devrait leur donner l'heure juste, le 21 septembre prochain.
Au cours de cette année, Elizabeth a subi des évaluations et obtenu quelques rendez-vous chez une orthophoniste de l'hôpital de Granby et a reçu de l'aide d'une technicienne en éducation spécialisée du CLSC depuis le printemps dernier. Ses parents ont aussi fait appel à une orthophoniste et à une psychologue oeuvrant dans le secteur privé.
mardi 7 août 2007
Une mère de famille est révoltée
mercredi 4 avril 2007
Un handicapé mental battu et affamé
Une Liégeoise de 37 ans et son compagnon de 49 ans ont été déférés mercredi au parquet de Liège après que le fils de la première, un handicapé mental de 22 ans présentant des signes de maltraitance, eut été recueilli dans un magasin de Chênée.
Le jeune homme, qui a l'âge mental d'un enfant de 6 ans, ne pèse que 47 kilos pour 1,80 m. Il a été surpris mardi matin au magasin Aldi de Chênée, où il venait de dérober une boisson.
Etonnés par sa maigreur, les témoins l'ont entendu leur déclarer qu'il était régulièrement privé de nourriture par le compagnon de sa mère lorsque cet homme lui reprochait de n'avoir pas bien entretenu l'appartement.
La police a constaté que le jeune homme portait des traces de coups et de sang au visage et qu'il avait le nez fracturé. Le compagnon de sa mère nie les maltraitances et est soutenu par sa compagne. Tous deux affirment que la victime "mange comme quatre" à la maison.
Le frère du jeune homme est en institution depuis 2005 à la suite de coups portés par ce même compagnon de sa mère.
Le gérant du magasin n'a pas porté plainte pour vol et a restauré le jeune homme, qui a également reçu plusieurs sandwichs à la police. La mère et son compagnon ont été mis à la disposition du juge d'instruction de Liège.
Tellement plus facile de s'en prendre a une personne vulnerable Comment peut elle preferer couvrir un compagnon plutot que de defendre son propre mome Qu'on les affame qu'on leur fasse subir a tous les deux la meme chose !!