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lundi 30 avril 2007

homophobie


Deux jeunes gens qui avaient poussé un homosexuel dans un canal en août 2003 à Nancy causant sa mort par noyade ont été condamnés chacun à cinq ans de prison dont 3 ans avec sursis et mise à l'épreuve, par la cour d'assises des mineurs de Meurthe-et-Moselle.

Des peines de cinq ans de prison dont trois avec sursis et de trois ans de prison dont 18 mois avec sursis avaient été requises par l'avocat général Cédric Laumosne contre les accusés, âgés de 20 ans, qui ont agi "imprégnés par une homophobie latente".

Il était reproché aux deux jeunes gens, alors âgés de 17 ans, d'avoir poussé la victime dans l'eau alors qu'ils circulaient à cyclomoteur sur le bord d'un canal, connu à Nancy comme un lieu de rencontres isolé. Ils étaient repartis sans répondre aux appels à l'aide de l'homme qui ne savait pas nager et s'était noyé.

Ils répondaient depuis jeudi de "violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner, avec préméditation et en raison de l'orientation sexuelle de la victime".

Selon Me Olivier Nunge, avocat de la soeur de la victime, "la peine qui prend en compte l'excuse de minorité est conforme à la jurisprudence".

Pour Me Paul Kéré, l'avocat de l'un des accusés le verdict "a été accepté par les deux jeunes gens qui veulent maintenant faire le deuil de cette affaire".

Les accusés avaient demandé la publicité restreinte pour ce procès. Seuls les proches de la victime et des accusés ont pu y assister.

pas cher paye pour un tel chef d'accusation violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner, avec préméditation et en raison de l'orientation sexuelle de la victime et dire qu'on parle de tolerance....

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mercredi 11 avril 2007

Sébastien Nouchet suspendue à la décision de la cour d’appel


Il a fait la une de l’actualité, a ému la France entière et même le président de la République. A donné son nom à une loi contre l’homophobie.
Mais trois ans après son agression, brûlé vif dans son jardin de Noeux-les-Mines, Sébastien Nouchet est bien seul pour attendre, aujourd’hui, la décision de la cour d’appel de Douai. Bien seul mais déterminé à revenir sur le non-lieu prononcé par le tribunal de Béthune en septembre. Une attente qui n’en est que plus fébrile

Dans quel état d’esprit attendez-vous cette nouvelle décision judiciaire ?

« Je suis plutôt nerveux. Inquiet aussi et puis j’ai très peur que la décision ne soit pas la bonne. Ma vie a été gâchée, des gens m’ont fait mal et moi je vais rester comme ça. J’ai du mal à le vivre. » – Vous espérez une réhabilitation de la cour d’appel de Douai ?
« Ce serait une première étape pour que je puisse faire mon deuil. » – On vous a senti presque autant blessé par l’agression dont vous dites avoir été victime que par ce non-lieu… « Oui, c’est comme si on disait que j’ai menti. Une trahison de la part de la justice. On a tout mélangé et on s’est servi de choses très intimes : le viol dont j’ai été victime à neuf ans et des tentatives de suicide vingt ans plus tard. Un déballage public alors que je voulais que ça reste en famille. » – On a fait de vous l’emblème de la lutte antihomophobie, soutenu par des associations, et aujourd’hui on vous sent bien seul à 38 ans… « Je suis vachement seul. Toutes les associations m’ont tourné le dos. Elles se sont servies de moi pour se faire de la pub. Et les gens ont peur de moi. Pour eux, je suis moche (Sébastien Nouchet a été brûlé au troisième degré). Ça devient pénible. On me considère comme un monstre. J’attends la décision de la cour d’appel pour me faire opérer : dents, nez, oreilles, torse… J’attends des dommages et intérêts. » – Vous donnez l’impression de vivre dans la peur… « Oui, j’ai peur qu’on me fasse du mal. C’est pour ça que je ne veux pas dire où je vis. J’ai de nouveau été agressé. On a mis le feu à ma voiture et dans ma cage d’escalier. C’est louche. L’amour rend aveugle. J’ai compris certaines choses au sujet de mon ex-ami trop tard. Dans un enregistrement, par une agence de presse, d’une conversation avec mon ex, ce dernier a reconnu son implication dans mon agression. Cet élément nouveau a été versé au dossier à la cour d’appel de Douai. » – Ce ne serait donc pas une agression homophobe ?
« Pas seulement. Cela n’expliquerait pas tout. Une affaire familiale et un exécutant homophobe. » – Et si la cour d’appel confirme le non-lieu, que faites-vous ?
« Je continue la bataille. Plus que jamais. Je tiens le coup grâce à maman, mon avocat, Me Berton, et mes animaux. Ils m’apportent beaucoup, me forcent à sortir et sentent que je ne vais pas bien. »

Un courage une force de caractere !!! Le pire c'est quand on lit que les associations lui ont tourné le dos et qu'elles se sont servit de lui Le pire c'est que ce genre de pratique existent de plus en plus et ca m'ecoueure On monte une association pour defendre une cause des personne peu importe qu'elle soit connu qu'elle est un grand nombre d'adherent ou pas qui lache du fric Le but a la base c'est defendre une cause pas se faire un nom sur le dos des autres

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