Amor Kaak vit en homme traqué. Il était gérant de snack ; aujourd'hui, il n'a plus de travail, plus d'argent, et doit se cacher pour survivre. Il avait témoigné en janvier 2007 aux assises de l'Isère dans une affaire de règlement de comptes qui avait fait un mort. Depuis, il affirme avoir reçu des menaces. Et il reproche à la justice de n'avoir rien fait pour le protéger.
suite
samedi 6 octobre 2007
Menacé de mort pour avoir aidé la justice
mardi 11 septembre 2007
Des camps aux USA pour (re)devenir hétéro
sur CNN, dans ‘Gay Conversion', CNN s'intéresse à certaines communautés chrétiennes des Etats-Unis qui voient non seulement dans l'homosexualité un péché, mais aussi une maladie mentale. Et à ce titre, elle se soigne.
Une « thérapie de réorientation », destinée à remettre les intéressés dans le « droit chemin », se pratique désormais dans une centaine de camps.
Les organisateurs de ces stages très lucratifs affirment obtenir un taux de réussite de 30 %.
Les détracteurs de la méthode, fortement controversée, en soulignent les risques – de suicide, au pire – pour ceux qui pensent avoir offensé Dieu par leur comportement।
n'importe quoi et pour les pretre pedophile il y a des camps aussi pour les soigner ?
vendredi 24 août 2007
est ce que etre sdf fait d'eux des betes ?
Le "Malodore" est comme son nom l'indique, un produit qui pue. Pulvérisé dans un lieu, il y laisse plusieurs semaines durant, une rémanence nauséabonde. "Non dangereux, il est utilisé pour éviter que des gens en état d'ébriété ne stationnent près d'endroits dangereux, sous les ponts ou près des routes", explique Pierre Pasturel, le responsable de la société Firchim, qui a conçu ce répulsif.
Selon l'AFP, la mairie d'Argenteuil a acheté en juillet un carton de "Malodore" pour éloigner les SDF du centre-ville. En tout cas, faire en sorte qu'ils ne reviennent plus puisque la police municipale devait préalablement les éloigner.
Les agents municipaux ont refusé d'obéir। "Le carton précisait que le produit était toxique et irritant, et qu'il ne fallait pas le respirer, alors, les agents ont décidé de ne pas le diffuser, car ils veulent bien 'chasser des rats mais pas des SDF'", a expliqué à l'AFP un agent de la mairie qui a préféré rester anonyme.
suite
samedi 4 août 2007
Un déficient mental était battu et privé de nourriture par son beau-père
Gérard, un déficient mental de 22 ans, se faisait interpeller dans un magasin alors qu'il tentait de voler de la nourriture. Gérard avait le visage tuméfié et ne pesait plus que 48 kilos pour 1 m 80. Il présentait des hématomes et avait le nez cassé. Il a expliqué qu'il volait pour manger car Éric, son beau-père, le battait et refusait de le nourrir, sans que Marie, sa maman, ne réagisse.
Le jeune homme aurait été obligé de faire le ménage et lorsque celui-ci n'était pas bien fait, son beau-père l'aurait privé de nourriture durant plusieurs jours.
Éric a déjà été condamné à 11 mois de prison pour avoir frappé le frère de Gérard, un mineur également handicapé. Suite à ces faits, les enfants ont été placés.
Marie, 47 ans, et Éric, 39 ans, ont comparu devant le tribunal correctionnel de Liège pour coups, non-assistance à personne en danger, traitements inhumains et privation de nourriture।
suite
jeudi 26 juillet 2007
Mais qu'est ce que la justice attend pour condamner ce proprietaire severement
"Je suis désespéré. Vous êtes sans doute la dernière personne qui pourrait m'aider. La justice me donne raison. Je suis dans mon droit et pourtant..." Joël ne sait plus quoi faire pour faire bouger les choses. "Depuis des mois, je me bats pour récupérer ma garantie locative du logement que j'ai dû quitter pour cause d'insalubrité."
Il y a un an et demi, lorsqu'il a emménagé dans cet appartement de la chaussée d'Alsemberg, 610, à Uccle, tout était très beau. "Les murs étaient blancs, tout paraissait si neuf."
Joël et son épouse Nicole ont vite déchanté. "Des traces de moisissures sont apparues partout, l'électricité est devenue défectueuse." Et pis, Joël et son épouse ont failli mourir ! "Il y avait du gaz qui s'échappait des tuyaux qui se trouvaient derrière les murs. J'ai été emmené en urgence à l'hôpital. J'étais intoxiqué."
Voyant que la situation ne s'améliorait pas, Joël a fait appel au syndicat des locataires. "Ils m'ont beaucoup aidé et soutenu dans mes démarches." Rapidement, les autorités ont déclaré le logement insalubre "mais améliorable".
Un espoir donc pour Joël qui travaillait à Bruxelles। "Mais aucuns travaux n'ont été effectués. Cela devenait invivable.
suite
mardi 10 juillet 2007
Arrêtée pour pelouse mal arrosée
Une femme âgée de 70 ans a été arrêtée de façon musclée et mise brièvement en prison dans l'Utah (ouest) pour ne pas avoir arrosé correctement sa pelouse, a indiqué lundi la presse locale.
Mécontent de l'état de la pelouse devant la maison de Betty Perry à Orem, à 72 km au sud de Salt Lake City, un policier lui a dressé une contravention mais quand la vieille dame a refusé de donner son nom au policier, celui-ci l'a bousculée la faisant tomber à terre.
Le Utah Daily Herald rapporte que dans sa chute Mme Perry s'est blessée au coude, au genou et à la jambe. La vieille dame a raconté qu'elle s'était également accidentellement blessée au visage à cause des menottes mises à ses poignets.
Jetée en prison, Mme Perry a été libérée dès que les supérieurs du policier ont eu connaissance de son arrestation. "Il y avait d'autres moyens de procéder", a estimé un policier cité par le quotidien.
Le policier auteur de l'arrestation musclée a été suspendu en attendant que ses supérieurs examinent la situation.
vendredi 1 juin 2007
Crédit lyonnais : justice à deux vitesses

Par un curieux effet de loupe, le microcosme politico-financier parisien, et même européen, ne veut retenir qu'une question de l'affaire des comptes du Crédit lyonnais de 1992 - des comptes qui pourraient avoir été falsifiés : le gouverneur de la Banque de France, Jean-Claude Trichet, impliqué dans cette affaire, ne risque-t-il pas, au passage, de perdre toute chance de succéder, en juin 2002, à Wim Duisenberg à la présidence de la Banque centrale européenne (BCE) ? Pourtant, cette interrogation, si elle est loin d'être secondaire, relègue au second plan une véritable question de fond : la marche de la justice permet-elle d'espérer que les responsabilités soient établies - toutes les responsabilités ?
L'enquête sur les comptes du Crédit lyonnais close, le 25 septembre, a mis en lumière de manière flagrante la différence de traitement que réserve la justice pour des faits quasiment identiques selon que le suspect est ministre ou fonctionnaire. Le juge d'instruction chargé de ce dossier a mis en examen les plus hautes autorités financières et monétaires. Parmi ces personnes figurent Jean-Yves Haberer, ancien directeur du Trésor et président du Crédit lyonnais, et Jacques de Larosière, gouverneur de la Banque de France à l'époque des faits, qui fut également patron de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD).
La personnalité la plus en vue est sans conteste M. Trichet, directeur du Trésor au moment des faits, dont la nomination à la tête de la BCE est conditionnée par
suite
dimanche 13 mai 2007
Victimes d'un bourreau sexuel

l viole sa jeune soeur et récidive sur les enfants de sa compagne
TOURNAI En matière de moeurs, on croyait avoir entendu les pires horreurs à la barre du tribunal correctionnel.
À l'audience de jeudi dernier, une monstrueuse affaire de viol et d'inceste a pourtant repoussé les limites du sordide।
lire ici
peine de prison faible amende minim pour un tel crime voila ce qu'il risque
Le pire c'est qu'on les jugera en tant que malade pas forcement responsable de leur acte ben voyons !!
Et ceux qui sont pour l'abolition de la peine de mort diront qu'il doit se faire soigner Mais est il soignable ? Meme une bete en ferait pas autant a ses petits !!
vendredi 11 mai 2007
Le parquet fait appel après l'obtention par Nathalie Ménigon d'un régime de semi-liberté

Le tribunal d'application des peines de Paris a accordé, jeudi 10 mai, un régime de semi-liberté à l'ancienne membre du groupe terroriste Action directe (AD) Nathalie Ménigon, a annoncé son avocat, Me Jean-Louis Chalanset. Il a précisé que sa cliente, âgée de 50 ans, devait être transférée de la prison de Bapaume (Pas-de-calais) au centre de semi-liberté pour femmes de Toulouse-Seysses, et travaillerait la journée comme "agent d'espace vert" à "des petits travaux de jardinage" dans un centre de réinsertion et passera la nuit en prison. Il a salué "une bonne nouvelle", tout en jugeant "extrêmement restrictif" l'aménagement de peine accordé à sa cliente, puisqu'"elle a l'obligation de travailler alors qu'elle est reconnue comme travailleuse handicapée".Le parquet, qui avait dix jours pour se prononcer, a presque immédiatement fait appel de la décision du tribunal. Une source judiciaire a expliqué que l'appel du parquet était "logique dans une affaire politique sensible (...) même si le projet de semi-liberté semble bien ficelé". La chambre d'application des peines de la cour d'appel de Paris doit se prononcer dans un délai de deux mois, a indiqué Me Chalanset।
suite
lundi 30 avril 2007
homophobie

Deux jeunes gens qui avaient poussé un homosexuel dans un canal en août 2003 à Nancy causant sa mort par noyade ont été condamnés chacun à cinq ans de prison dont 3 ans avec sursis et mise à l'épreuve, par la cour d'assises des mineurs de Meurthe-et-Moselle.
Des peines de cinq ans de prison dont trois avec sursis et de trois ans de prison dont 18 mois avec sursis avaient été requises par l'avocat général Cédric Laumosne contre les accusés, âgés de 20 ans, qui ont agi "imprégnés par une homophobie latente".
Il était reproché aux deux jeunes gens, alors âgés de 17 ans, d'avoir poussé la victime dans l'eau alors qu'ils circulaient à cyclomoteur sur le bord d'un canal, connu à Nancy comme un lieu de rencontres isolé. Ils étaient repartis sans répondre aux appels à l'aide de l'homme qui ne savait pas nager et s'était noyé.
Ils répondaient depuis jeudi de "violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner, avec préméditation et en raison de l'orientation sexuelle de la victime".
Selon Me Olivier Nunge, avocat de la soeur de la victime, "la peine qui prend en compte l'excuse de minorité est conforme à la jurisprudence".
Pour Me Paul Kéré, l'avocat de l'un des accusés le verdict "a été accepté par les deux jeunes gens qui veulent maintenant faire le deuil de cette affaire".
Les accusés avaient demandé la publicité restreinte pour ce procès. Seuls les proches de la victime et des accusés ont pu y assister.
pas cher paye pour un tel chef d'accusation violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner, avec préméditation et en raison de l'orientation sexuelle de la victime et dire qu'on parle de tolerance....
samedi 21 avril 2007
Mort dans l'indifférence

Luc Plancke, 53 ans, est le SDF le plus connu de Molenbeek. "Il ne faisait pas la manche, il cherchait juste un endroit pour dormir", nous explique Véronique, sa filleule. "Il est mort dans l'indifférence la plus totale. Pourtant, nous avons tout fait pour le sortir de là. Mais la commune n'a rien voulu entendre". Luc a été pris dans une spirale infernale. Son corps sans vie a été retrouvé, lundi, sur un banc. Son banc.
Luc Plancke a travaillé pendant près de 25 ans chez Renova Bulex. "Pris de crise d'épilepsie à répétition, il a dû arrêter de travailler. La machine s'est détraquée. Il a tout fait pour être régularisé par la mutuelle puisqu'il était malade. La mutuelle a refusé." Luc qui avait cotisé toute sa vie s'est vu refuser de l'aide lorsqu'il en avait besoin...
Et le chômage ? "Hélas, il ne rentrait pas dans le moule du chômeur qui savait aller pointer tous les jours, comme le voulait la règle à l'époque. Sa maladie l'en empêchait".
Sans travail, sans revenu, ne pouvant bénéficier ni du chômage, ni de la mutuelle, Luc s'est retrouvé rapidement à la rue. "Il a été hébergé un temps par sa famille, mais il avait sa fierté."
Voyant Luc, si combattant, dépérir, le mari de Véronique a tout fait pour l'aider. "Je suis allé à la commune, j'ai vu les responsables qui pouvaient l'aider. Il y avait toujours des promesses, mais aucune décision". Et Luc est resté à la rue. Des années. Il était facile à reconnaître. Il se trouvait près du commissariat, à quelques pas de la sortie du métro Comte de Flandre.
"Une spirale... sans adresse, il ne pouvait pas avoir de subsides, pas de mutuelle et donc pas de médicaments pour sa maladie". Lorsqu'il faisait des crises d'épilepsie, au moins une fois par semaine, il était transporté à l'hôpital. "Demandez à St-Pierre, ils doivent bien le connaître là". Il y était soigné mais... "Ensuite, il était remis dehors. Les soins étaient gratuits mais les médicaments à la pharmacie pas évidemment". Un cercle infernal.
"Ne sachant vraiment plus quoi faire, j'en ai parlé à mon médecin traitant. Vous savez ce qu'il m'a dit... que je devais contacter Médecins sans Frontières !" Un comble pour un homme qui a travaillé toute sa vie.
Ne demandant jamais un sou, attendant simplement que les jours passent, Luc avait réussi à attirer la sympathie des riverains, des passants et même des policiers qui l'hébergeaient volontiers. Une main tendue par des anonymes, dommage que les autorités n'aient pas fait de même !