lundi 26 novembre 2007

Petit mensonge de Denis Olivennes...

Le patron de la Fnac et nouveau meilleur ami des industries culturelles était l'invité ce lundi d'un chat avec les internaute sur le site du Monde. Certainement à cause de l'affluence (quoi d'autre ?), une seule question que Ratiatum a posée à Denis Olivennes a passé le filtre de la modération. Et la réponse, cependant, ne nous a pas déçu dans son lot de mauvaise foi... voire de mensonges douteux

Notre question : Dans les années 1930, les maisons de disques aux USA voulaient interdire la diffusion de chansons à la radio. Finalement, les radios les ont rachetées. Est-ce que ça n'est pas le risque que courent à nouveau les maisons de disques si elles brident de trop les internautes ?

Denis Olivennes : J'en reviens au point essentiel; le problème n'est pas que l'accès à la musique soit gratuit pour le consommateur. Mais les radios paient les auteurs. Si un disque passe à la radio, le chanteur est rémunéré, l'auteur-compositeur, le producteur sont rémunérés. Dans le cas du piratage sur Internet, non seulement le consommateur l'a eu gratuitement, mais ni le producteur ni l'artiste ne sont rémunérés. C'est ça, le problème.

Si le FAI est considéré comme diffuseur, une taxe pourrait s'installer à ce niveau-là, la licence globale. Si l'on veut compenser la perte de revenus des industries musicales, il faudra que cette taxe soit relativement élevée, et du coup les FAI n'y sont pas favorables.

D'autre part, les artistes n'y sont pas favorables non plus. Pourquoi ? Parce que la radio ne représente que 10 %, en gros, de leurs revenus. Donc qu'il y ait une certaine injustice dans la répartition des revenus de la radio ne leur pas de problème majeur. En plus, c'est facile d'identifier à la radio quels sont les artistes programmés. Mais sur Internet, ce sont des milliards d'échanges. Comment va-t-on savoir si l'on a échangé du Radiohead ou du Julio Iglesias ? Et là, il ne s'agira pas de 10 % des revenus, mais de 60 ou 70 % des revenus.

Voilà pourquoi cette idée de la licence globale, qui théoriquement n'est pas absurde, a été pratiquement repoussée.

Le mensonge : "Les artistes n'y sont pas favorables [à la licence globale] non plus". Les artistes-interprètes étaient au contraire les principaux membres de la filière musicale favorables à la licence globale. Leurs deux sociétés de gestion, ADAMI et Spedidam, étaient les principaux fondateurs de l'Alliance Publique-Artiste créée pour soutenir l'idée d'une licence globale. Hasard ou coïncidence, les artistes-interprètes ne sont pas signataires de l'accord intervenu vendredi. Ce qui n'empêche pas ni le gouvernement ni Denis Olivennes de prétendre que l'accord a été signé par "le monde de la musique" dans son ensemble. En réalité, seule la Sacem était signataire de l'accord, mais elle représente les auteurs-compositeurs et les éditeurs de musique, qui se trouvent être les maisons de disques.

La mauvaise foi : selon Denis Olivennes, "si l'on veut compenser la perte de revenus des industries musicales il faudra que cette taxe soit relativement élevée". Tout d'abord, il ne s'agissait pas de compenser des pertes de l'industrie, mais d'assurer un niveau de revenus équivalent aux créateurs. La nuance est d'importance. Or d'après les estimations effectuées à l'époque du projet de licence globale, son montant aurait été d'environ 5 euros par mois pour rémunérer au même niveau les ayants droit. Le forfait de la FNAC pour l'écoute illimitée de musique est proposé à 9,99 euros par mois. En réalité, aucune étude digne de ce nom n'a jamais été commandée pour valider la licence globale, ni dans son application technique, ni dans son réalisme économique.

La mauvaise foi (bis) : D. Olivennes prétend que les artistes touchent 10 % de leurs revenus environ par la radio, et toucheraient environ 60 à 70 % de revenus par la diffusion Internet si une licence globale était accordée. Admettons que le premier chiffre soit réel, il supposerait que 50 à 60 % des revenus soient issus de tout ce que permet internet et qui n'est pas possible par la radio. Il s'agit uniquement de l'achat de musique. Denis Olivennes dit-il sérieusement que les artistes touchent la moitié de leur revenu de la vente de disques, alors qu'à la Fnac 95 % des CD vendus rapportent aux artistes moins de 50 centimes par jour ?

La mauvaise foi (bis repetitae) : "C'est facile d'identifier à la radio quels sont les artistes programmés. Mais sur Internet, ce sont des milliards d'échanges. Comment va-t-on savoir si l'on a échangé du Radiohead ou du Julio Iglesias ?", demande Denis Olivennes. Bonne question. Comment va-t-on faire alors pour repérer les échanges des oeuvres sur les réseaux P2P pour mettre en oeuvre les solutions préconisées par l'accord signé vendredi ? S'il y a des milliards d'échanges, et que l'accord ne cherche qu'à en sonder qu'une petite partie, alors ce sera une gigantesque lotterie internationale où seuls les Français peuvent gagner. Et les chances qu'un Français soit pris une fois, deux fois, trois fois en flagrant délit de téléchargement sont extrêmement (extrêmement !) faibles.

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mardi 6 novembre 2007

Condamné à tort à trois ans de prison

Condamné à tort à trois ans de prison, André Kaas réclame aujourd'hui quatre millions d'euros de réparation.

Reconnu coupable du meurtre de sa femme en 1994 puis relâché trois ans plus tard, André Kaas estime son préjudice à quatre millions d'euros. Le parquet général propose 500 000 euros.

539 000 euros. C'est la somme proposée par l'avocat général de la cour de cassation pour le préjudice subi par André Kaas. Un record en France mais bien loin des pertes estimées par la victime.

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mardi 23 octobre 2007

Six adultes jugés pour agressions sexuelles de leurs enfants

Lundi, s'est ouvert à Douai le procès en appel de six adultes, poursuivis pour agressions sexuelles aggravées sur dix de leurs enfants.
En première instance, ils avaient été condamnés à 2 ans de prison pour corruption de leurs enfants.

Le procès en appel de six adultes, trois frères et leurs compagnes, trois sœurs, poursuivis à l'origine pour des viols sur leurs enfants mais finalement condamnés pour corruption de mineurs en avril 2006, s'est ouvert lundi devant la cour d'assises d'appel du Nord, à Douai. Poursuivis pour viols et agressions sexuelles commis sur dix de leurs enfants entre 1994 et 2001 à Outreau et au Portel, dans le Pas-de-Calais, les six adultes avaient finalement été condamnés par la cour d'assises du Pas-de-Calais, à Saint-Omer, à 2 ans de prison, peine couverte par la détention provisoire, pour corruption de leurs enfants. Jugée pour les mêmes faits, la mère des trois femmes avait elle été acquittée.

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lundi 15 octobre 2007

Bertrand Cantat est sorti de prison

Le chanteur Bertrand Cantat, bénéficiant d'une libération conditionnelle, a quitté le centre de détention de Muret près de Toulouse mardi peu après minuit, a constaté un journaliste de l'AFP.
Le chanteur du groupe de rock Noir Désir a passé les grilles de la prison à bord d'un véhicule Mercedes aux côtés du conducteur, le batteur du groupe Denis Barthe. Plusieurs autres personnes se trouvaient à l'intérieur du véhicule, en partie, masqué par des rideaux.
La voiture est entrée peu après minuit avant de ressortir dix minutes après, toutes vitres fermées. Le conducteur a marqué un temps d'arrêt avant de partir.
Condamné à 8 ans de prison pour avoir porté en 2003 des coups mortels à sa compagne, l'actrice Marie Trintignant, Bertrand Cantat, 43 ans, est sorti de prison après avoir purgé la moitié de sa peine.
Figure emblématique et parolier du groupe Noir Désir, Bertrand Cantat avait été condamné le 29 mars 2004 à Vilnius (Lituanie), où il avait été incarcéré, avant d'être transféré à Muret le 28 septembre 2004.

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samedi 6 octobre 2007

Menacé de mort pour avoir aidé la justice

Amor Kaak vit en homme traqué. Il était gérant de snack ; aujourd'hui, il n'a plus de travail, plus d'argent, et doit se cacher pour survivre. Il avait témoigné en janvier 2007 aux assises de l'Isère dans une affaire de règlement de comptes qui avait fait un mort. Depuis, il affirme avoir reçu des menaces. Et il reproche à la justice de n'avoir rien fait pour le protéger.

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jeudi 4 octobre 2007

site faisant l'apologie de la pedophilie sous couvert de son hebergeur

-http://www.mutations-radicales.org/Plaidoyer-en-faveur-d-une.html-

voila le genre de site que je hais que je trouve inadmissible je me demande ce que font les cyber flic ...

comment peut on ecrire un tel tissu d'anerie et proner une pedophilie propre

ca me donne la gerbe

pire encore j'ai contacter l'hebergeur ouvaton qui me repond simplement et ce malgre que gandi ait appuye ma demande de mettre ce site hors ligne et de prendre ses responsabilite qu'il n'en fera rien

C'est honteux de voir un repere de tel salopard pouvoir ecrire des saloperies sans etre sanctionner couvert par un hebergeur

Perso ce n'est meme pas l'admin que je suis qui parle c'est une mere hors d'elle choque de voir ce genre de site en libre acces que nos gamins peuvent lire sur une simple recherche tel que association revolutionnaire

Le droit a la liberte d'expression ok mais faut pas abuser non plus

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samedi 29 septembre 2007

Un "chatteur" viole une jeune fille

Elle avait donné rendez-vous à un jeune homme rencontré par Internet

GAND Une jeune fille de 16 ans a été violée, au cours de la semaine écoulée, dans le parking du complexe cinématographique Siniscoop de Saint-Nicolas. Elle avait fixé un rendez-vous avec un jeune homme âgé de 18 ans, rencontré sur internet. "Au cours des derniers temps, nous avons été confrontés à des faits dans lesquels des mineurs (principalement des filles) entretiennent des contacts via internet. Lors de ces rencontres, on abuse souvent de la naïveté des filles pour les contraindre à des relations sexuelles", a expliqué Théo Byl, porte-parole du parquet de Termonde.
Les auteurs de tels faits ne sont pas toujours des majeurs

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