
Deux jeunes gens qui avaient poussé un homosexuel dans un canal en août 2003 à Nancy causant sa mort par noyade ont été condamnés chacun à cinq ans de prison dont 3 ans avec sursis et mise à l'épreuve, par la cour d'assises des mineurs de Meurthe-et-Moselle.
Des peines de cinq ans de prison dont trois avec sursis et de trois ans de prison dont 18 mois avec sursis avaient été requises par l'avocat général Cédric Laumosne contre les accusés, âgés de 20 ans, qui ont agi "imprégnés par une homophobie latente".
Il était reproché aux deux jeunes gens, alors âgés de 17 ans, d'avoir poussé la victime dans l'eau alors qu'ils circulaient à cyclomoteur sur le bord d'un canal, connu à Nancy comme un lieu de rencontres isolé. Ils étaient repartis sans répondre aux appels à l'aide de l'homme qui ne savait pas nager et s'était noyé.
Ils répondaient depuis jeudi de "violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner, avec préméditation et en raison de l'orientation sexuelle de la victime".
Selon Me Olivier Nunge, avocat de la soeur de la victime, "la peine qui prend en compte l'excuse de minorité est conforme à la jurisprudence".
Pour Me Paul Kéré, l'avocat de l'un des accusés le verdict "a été accepté par les deux jeunes gens qui veulent maintenant faire le deuil de cette affaire".
Les accusés avaient demandé la publicité restreinte pour ce procès. Seuls les proches de la victime et des accusés ont pu y assister.
pas cher paye pour un tel chef d'accusation violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner, avec préméditation et en raison de l'orientation sexuelle de la victime et dire qu'on parle de tolerance....
lundi 30 avril 2007
homophobie
ACCIDENT DE MANÈGE DANS LE PAS-DE-CALAIS
Huit personnes ont été sérieusement touchées et conduites au CHR de Lille et deux autres encore plus gravement. Les autres blessés ont été soignés sur place.
Après l'accident qui s'est déroulé dimanche 29 avril vers 15h00, les personnes évacuées du manège se sont plaintes de problèmes de dos. Elles étaient semble-t-il assises au moment du choc qui n'a donc que très peu était amorti par les jambes.
Plusieurs enfants ont été blessés : les victimes sont âgées de 4 à 58 ans. Les gérants du parc d'attractions se sont dits attristés pour les victimes et leurs proches et également choqués.
Une enquête a été ouverte et confiée aux gendarmes de Saint-Omer. D'après les premiers témoignages, un examen du manège venait d'avoir lieu il y a quinze jours. L'expert aurait estimé que le manège était en parfait état de marche.
Ces contrôles ont lieu tous les ans pour les manèges à risque et tous les trois ans pour les autres manèges mais l'accident d'hier après-midi va encore relancer, après les accidents survenus à Creil en avril 2005, et à Lille en mars de la même année, la question de l'efficacité de ces contrôles.
procédés d'un autre age !!

La police indienne a secouru une femme de 40 ans séquestrée par sa belle-famille pendant 15 ans dans une chambre car elle ne pouvait pas verser une dot suffisante.
Selon des policiers, Madhavi Das était nue et enfermée dans cette pièce quand la police est intervenue samedi dans le logement avec l'aide des voisins.
"Elle a été admise dans un hôpital psychiatrique car des années d'isolement ont affecté sa santé mentale", a déclaré dimanche un haut responsable de la police, Siddhi Nath Gupta.
Trois membres de sa famille, dont son mari, ont été arrêtés.
En Inde, la majorité des cas de violence domestique sont liés à des problèmes de dot. Des femmes sont victimes de mauvais traitements, battues voire tuées par leur belle-famille quand cette dernière juge qu'elle n'apporte pas assez de cadeaux et d'argent à son mari ou à sa famille au moment du mariage.
samedi 28 avril 2007
ou est passe l'argent ?

Des 850 millions de dollars d'aide internationale aux Etats-Unis après le passage de l'ouragan Katrina en 2005, 40 millions seulement ont été dépensés. Et la plupart de ces promesses n'ont jamais été collectées.
L'acheminement de fournitures, de médicaments et de services offerts pour pallier la mise hors service des réseaux de téléphonie mobile ou proposer des hébergements d'urgence aux victimes de la catastrophe aurait été retardé, sinon rejeté en raison de l'incapacité de l'administration fédérale à les gérer.
Le quotidien "Washington Post" s'appuie sur les documents collectés par une organisation de la société civile, Citizens for Responsibility and Ethics. Le dossier est constitué de 10'000 pages de notes de diplomates américains en poste dans le monde.
Selon le "Washington Post", les Etats-Unis ont décliné 54 des 77 propositions d'aide émanant de trois de leurs plus proches alliés (Canada, Grande-Bretagne et Israël).
L'administration a également rejeté de nombreuses offres étrangères de mise à disposition de militaires et d'équipes de recherche alors même que des habitants de La Nouvelle-Orléans étaient encore bloqués chez eux, réfugiés sur les toits de leurs habitations, attendant d'être évacués।
ou est passe l'argent des dons ? a qui cela a t'il profite ? et apres on va s'etonner que les gens n'osent plus donner !!
mercredi 25 avril 2007
en toute illégalité, la direction de Casino a préféré licencier

Devant la multiplication des plaintes de gérants, le groupe préfère licencier la déléguée syndicale. En toute illégalité.
Il fallait à tout prix la faire taire, l’empêcher de tisser un lien syndical entre tous ces gérants de Petit Casino qui, depuis fin 2006, dénoncent devant la justice leur « contrat d’esclave ». Alors vendredi, en toute illégalité, la direction de Casino a préféré licencier Noëlle Mini, déléguée CGT. Dans son magasin situé près des halles, à Biarritz, cette gérante a vu arriver à 8 h 30 le directeur régional des ressources humaines de Casino, accompagné de quatre autres membres du groupe et d’un huissier. « Ils m’ont remis ma lettre de licenciement avant de m’enfermer toute la journée dans le magasin pour m’obliger à réaliser l’inventaire de sortie, raconte cette gérante, qui touchait chaque mois 1 380 euros, à raison de 60 heures par semaine. La version officielle dit que je ne réalisais pas assez de chiffre d’affaires. Pipeau ! Ils ont voulu me couler : la direction commerciale m’imposait des prix les plus élevés de la ville, m’empêchait d’installer de nouveaux produits, ne me remboursait pas ce que le groupe me devait... »
Or, dans sa précipitation à se séparer de Noëlle Mini, Casino n’a pas demandé l’autorisation de licenciement à l’inspection du travail, une démarche pourtant obligatoire dans le cadre d’une rupture de contrat d’un salarié protégé।
suite
histoire d'un ado qui revait d'etre une star victime de son reve

Gilbert Boeuf, 47 ans, est accusé d’avoir violé un adolescent qu’il avait promis de transformer en star de la chanson. Il est actuellement jugé par la cour d’Assises avec ses deux complices.
Fils d’une serveuse de Rillieux-la-Pape, Bryan rêvait d’être une vedette. Courant 2002, alors qu’il n’a que 14 ans, il croise par hasard Gilbert Boeuf qui est un véritable personnage dans cette petite ville de la banlieue lyonnaise où il se présente comme un “coach vocal”, prêt à mettre ses talents au service de jeunes artistes. Il a même un pseudo : Jean-Philippe Charrier, “JP” pour les intimes, et il a créé le “Jenny Team”, une “école du spectacle”. En fait, une association qui porte le prénom de la première adolescente qu’il a coachée. Ce moustachu d’apparence joviale en impose aussi par sa forte corpulence, à la limite de l’obésité, qui contraste avec sa voix fluette et ses manières efféminées.
Bryan, un petit joufflu aux cheveux courts dont la voix n’a pas encore mué, semble une cible intéressante pour Boeuf. Il va donc proposer à la mère de Bryan d’être son manager. Un contrat est même signé.
Pourtant, suite
bien fait on n'a pas idee d'etre aussi pretentieux

Un conducteur de 25 ans, qui avait frimé sur internet avec une vidéo le filmant au volant de sa voiture à 225 km/h sur une route limitée à 110 km/h, a été convoqué par la police et sera jugé ultérieurement, a-t-on appris mercredi de source policière à Lunéville (Meurthe-et-Moselle).
Le jeune homme, qui avait signé ses prouesses "Loïc et sa trottinette", a été confondu par un policier curieux, tombé par hasard sur une vidéo intitulée "Je ne serai jamais plus en retard", sur le site YouTube.
Le compteur de l'automobile, filmé par un passager, affichait 225 km/h au lieu de 110 sur une rocade puis 100 km/h en ville.
La vidéo révélait aussi le modèle précis et la marque du véhicule.
En plus, "dans le film il y avait un petit éclat sur le pare-brise, qui rend le véhicule identifiable et qu'on a retrouvé sur sa voiture. La scène correspond", a indiqué un policier.
Malheureusement pour l'anonymat de l'as du volant, les fichiers de la police n'ont livré qu'un seul propriétaire prénommé Loïc en Meurthe-et-Moselle pour le modèle de voiture recherché.
L'auteur présumé du délit, qui habite Lunéville, avait déjà perdu des points pour un excès de vitesse en ville. Il a été convoqué et placé en garde à vue.
Mis en examen pour "mise en danger de la vie d'autrui", le jeune homme sera jugé le 21 juin par le tribunal correctionnel de Nancy।
tres con sur le principe davoir etale ses exploit sur le net tres con de part son comportement j'espere que la justice sera severe