Une jeune femme cherche à donner cinq bébés chats sur un site romand d’annonces gratuites. Un homme prétend vouloir les adopter. Mais c’est pour mieux les revendre — cent francs! — sur le même site. Une pratique aussi courante que légale, déplore la SPA.
C’est l’histoire de chatons dont la jolie frimousse permet à des individus peu scrupuleux de gagner quelques centaines de francs. Premier acte en septembre, dans une maison de Châtonnaye, à la frontière entre Vaud et Fribourg. La chatte de Valentine Fasel met bas et donne vie à cinq bébés blancs et roux. La jeune femme cherche alors à les faire adopter «contre bons soins». A cet effet, elle utilise un site romand de petites annonces gratuites. Les acquéreurs se bousculent au portillon et une semaine plus tard, les cinq chatons ont tous trouvé preneurs. Un homme, domicilié dans la Broye, se montre particulièrement intéressé et en réserve deux.
Valentine mène l’enquête
Quelques jours après, Valentine enregistre un premier désistement. Elle place une nouvelle annonce, et cinq minutes plus tard, l’homme de la Broye la contacte à nouveau. «C’est pour faire une surprise à ma sœur», explique-t-il à la jeune femme soudain méfiante. Ses doutes se transforment en stupéfaction lorsqu’elle découvre que son interlocuteur s’apprête à mettre en vente les mêmes chats, pour 100 francs chacun, sur le même site. Elle crée alors un nouveau compte avec un autre pseudonyme et prétend donner deux nouveaux chatons. Le Broyard mord à l’hameçon et se manifeste quelques minutes plus tard. Furieuse, Valentine prend son téléphone et accuse l’homme de trafic de chats et d’abus de confiance. Dans la foulée, elle contacte le site de petites annonces pour le dénoncer. Les responsables du site bloquent le compte du Broyard et encouragent la jeune femme à déposer une plainte auprès de la Société vaudoise pour la protection des animaux (SVPA), ce qu’elle fait.
suite
vendredi 21 novembre 2008
Gare au trafic de chatons de gouttière sur internet!
samedi 6 septembre 2008
Expulsée de son logement, une mère de famille se suicide
Pour 11 600 euros de loyers impayés, doit-on expulser une famille avec des enfants ? " La question est posée par François Bernardini, maire (div. g.) d'Istres (Bouches-du-Rhône), au lendemain du suicide d'une mère de trois enfants. A l'arrivée d'un huissier, d'un officier de police judiciaire et d'un déménageur venus procéder à son expulsion, Morgane S., 33 ans, s'est défenestrée, mardi 2 septembre, sans avoir échangé un seul mot. De l'organisme HLM au sous-préfet, on s'accorde à reconnaître que toutes les procédures d'aide sociale avaient été tentées en faveur de cette famille qui, depuis son installation dans un T4 de la cité Rassuen 2, en octobre 2006, n'avait pas réglé un seul loyer (500 euros mensuels). Le bail avait, à l'origine, été souscrit par Morgane S. et son compagnon.
"La conscience tranquille", Bernard Escalle, directeur général de l'Opac sud, assure avoir "fait tout ce qu'il fallait faire" pour éviter cette expulsion, avant et depuis le jugement du tribunal d'instance de Martigues, rendu le 27 novembre 2007. "Les assistantes sociales du CCAS d'Istres, nos conseillères économiques et sociales ont réalisé le maximum mais toutes se sont heurtées à un mur ". En février, la salariée de l'Opac se serait vu refuser l'entrée de l'appartement. Une convocation avait alors été laissée, puis une seconde en juillet. Raymond Le Deun, le sous-préfet d'Istres qui a accordé le recours à la force publique pour l'expulsion, dresse un même constat amer. "Tous les dispositifs d'aide qui peuvent aller jusqu'à l'effacement de la dette par le Fonds de solidarité logement deviennent inopérants lorsque les gens n'adhèrent pas ". Pour le représentant de l'Etat, ce suicide tient plus "du drame d'une personne isolée, coupée du monde que du drame de l'expulsion locative".
Un travailleur social juge pourtant que la procédure est allée trop vite, car "deux ans pour faire le tour de la situation d'une personne en difficulté, c'est court". Morgane S. semble s'être peu à peu marginalisée puisque la Caisse d'allocations familiales l'avait radiée. Ebranlée par ce suicide, Christelle Nicolas, assistante sociale du CCAS d'Istres avait été chargée d'une enquête sociale dans le cadre de l'assignation devant la justice. Elle avait reçu la jeune femme en août 2007 pour évoquer un plan d'apurement des impayés, éventuellement une procédure de redressement personnel. Un premier entretien qui s'était "bien passé" mais auquel Morgane S. n'avait pas donné suite alors que des documents lui avaient été réclamés. Les relances, les tentatives de contact – y compris par l'intermédiaire de ses enfants - étaient demeurées sans suite. "Ce dont je suis sûre, a déclaré Christelle Nicolas, c'est que j'ai fait tout ce que je devais faire, et même plus. Mais aucune des perches tendues n'a été saisie". Les enfants présents au moment du drame ont été confiés à leur père.
dimanche 31 août 2008
VIETNAM: Multiplication des cas de mauvais traitements sur mineurs
Quand Tran Van De frappe ses petits-enfants, il dit qu’il le fait par amour. « Je sais que ça fait mal ; ça me fait mal à moi aussi », explique ce retraité de 68 ans, grand-père de quatre enfants. « Mais ça les aide à devenir de bons citoyens. C’est comme ça que j’ai appris quand j’étais enfant. Ce ne sont pas des maltraitances. J’aime mes petits-enfants. Comment pourrais-je les maltraiter ? ».
Dans bon nombre de pays, un parent qui frapperait son enfant ou le laisserait seul à la maison serait dénoncé aux autorités. Un travailleur social serait envoyé sur place pour enquêter. La police pourrait être mobilisée et une plainte pour mauvais traitements sur mineur pourrait même être déposée contre le parent.
Au Vietnam, un tel scénario ne pourrait pas se produire. Il n’existe pas dans ce pays de définition communément admise de la « maltraitance des enfants ». Il n’y a pas de travailleurs sociaux. Il n’y a pas de loi particulière contre les corrections physiques, selon Duong Tuyet Mien, professeur à l’université de droit d’Hanoi, ainsi que d’autres experts de ce domaine.
Au Vietnam, pour bien éduquer les enfants, il est traditionnellement d’usage de les discipliner en les frappant ou en les humiliant. Un bon enseignement passe également par cette pratique.
Il serait même irresponsable de ne pas avoir recours aux corrections physiques si un enfant ne se comporte pas correctement, selon des parents interrogés par IRIN et des responsables du ministère du Travail, des invalides et des affaires sociales (MTIA).
Rapport ministériel
La maltraitance des enfants n’en est pas moins un problème de plus en plus grave au Vietnam. Les enquêtes indiquent une multiplication du nombre de cas signalés.
Les statistiques communiquées par le MTIA le 22 août dans un rapport préliminaire publié uniquement en vietnamien montrent que la violence contre les enfants au sein des foyers a triplé entre 2005 et 2007. Les violences infligées aux enfants par les enseignants ont été multipliées par 13.
Selon une enquête menée dans cinq provinces par le Comité vietnamien pour la population, la famille et les enfants en 2006, 58,3 pour cent des enfants interrogés avaient déclaré qu’on les réprimandait par des jurons, des insultes ou des gifles.
Pour Pham Kieu Oanh, spécialiste de la protection de l’enfance au Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) à Hanoi, cette multiplication des cas de maltraitances est sans doute due en partie au fait qu’un plus grand nombre de cas sont déclarés aux autorités.
« Mais ces statistiques ne représentent que la partie émergée de l’iceberg », a dit Mme Oanh. « Ça ne reflète pas vraiment la réalité. Les statistiques seraient plus élevées si tous les cas étaient déclarés ».
« Si un adulte bat un enfant, personne ne le signale aux autorités concernées », a-t-elle ajouté. « Cela n’arriverait que si l’enfant était grièvement blessé. Là, la police interviendrait. Mais elle règlerait l’affaire en se contentant d’accuser le parent de trouble de l’ordre ou de tapage, plutôt que de maltraitances sur mineur ».
« Nous n’appliquons pas correctement les lois »
Bien entendu, il existe au Vietnam des lois sur les enfants, a dit Duong Tuyet Mien de l’université de droit d’Hanoi. Mais en ce qui concerne les enfants, « nous n’appliquons pas correctement les lois ».
« Gifler un enfant est contraire à la loi, mais personne ne le signale », explique M. Mien, « ce sont des gestes qui sont considérés comme normaux. Selon la loi, il faut que 11 pour cent du corps d’un individu soit couvert de blessures pour que l’affaire relève du pénal ».
Selon les experts, le problème découle en partie du fait que les Vietnamiens pensent généralement aux sévices sexuels lorsqu’on leur parle de maltraitances sur mineurs. Et ils pensent que seules les filles peuvent en être victimes.
« Un grand nombre de gens ne savent pas du tout que les garçons peuvent eux aussi être victimes de sévices sexuels », selon M. Mien. « Ils n’imaginent pas le type de sévices que cela peut représenter. Alors, ils ne pensent jamais que les garçons aient eux aussi besoin d’être protégés ».
Maltraiter les enfants n’est pas bien, a concédé Huynh Tien Thanh, homme d’affaires à Hanoi et père d’un garçon de neuf ans.
« Je ne frappe mon fils que pour lui apprendre à être un homme bien. Bien sûr, il y a des limites. On ne peut pas battre un enfant trop fort », a-t-il tempéré. « Il faut savoir où taper ».
Ce sont ces attitudes qui doivent changer au Vietnam, selon Mme Oanh de l’UNICEF. « Il est vraiment difficile de sensibiliser les populations. C’est la tradition », a-t-elle expliqué. Mais cette façon de penser doit évoluer, selon elle.
samedi 30 août 2008
NON A LA MALTRAITANCE
La maltraitance des enfants est probablement le maux le plus grave de notre société.l'exploitation sexuelle des enfants se développe à l'échelle mondiale!
La pauvreté est la cause majeure de la prostitution chez les enfants!
Cette prostitution est surtout concentré dans les philippines et le triangle d'or!
On en compte 3millions enfants dont 900000 auraient moins de 16ans!
La prostitution enfantine est organisée pas des trafiquants qui achètent, piègent et exploitent les enfants. Ils répondent à une demande de touristes occidentaux qui sont attirés pas les pubs aguicheuses des "sex tours".
Les conséquences sont grave : SIDA ou encore MST car il manque de moyen de contraception! En plus de ça les enfants sont drogués ce qui favorise le risque du SIDA!
40 A 50000 ENFANTS SONT MALTRAITES ANNUELLEMENT DONT 700 EN MEURENT!!!
TORTURES, SÉVICES SEXUELS, PROSTITUTION, RIEN NE LEUR EST ÉPARGNE!!!
lundi 11 août 2008
Il force son fils à boire jusqu'à en mourir
La police vietnamienne a arrêté un homme qui a obligé son fils de 7 ans à boire du vin de riz jusqu'à en mourir, a-t-on appris lundi. Nguyen Van Tien, 34 ans, a été interpellé jeudi à son domicile dans la province de Ha Tinh, à 350 kilomètres de Hanoï, explique le directeur du département de police, Phan Thanh Giap.
M. Thien a acheté le 22 juillet une bouteille de vin de riz et a forcé son fils à boire avec lui, indique le directeur. Après 13 verres, le jeune garçon est allé dormir et est décédé dans les heures suivantes.
"La femme de M. Tien était une prostituée. Il pensait qu'il n'était pas le père du garçon et le battait régulièrement. Quelques jours avant sa mort, le jeune garçon a une nouvelle fois été battu par son père qui lui a brisé le bras", a encore expliqué Phan Thanh Giap.
Selon le directeur du département de police, Tien devra probablement répondre d'autres chefs d'inculpation, notamment d'assassinat si l'enquête démontre qu'il a délibérément tué son fils.
Un père de famille de 27 ans lance sa femme en chaise roulante sous les roues d'une voiture
Un Belge de 27 ans qui vit depuis plusieurs années avec une Finlandaise de 25 ans et leurs trois enfants à Munich (Allemagne), a poussé sa femme, qui se trouvait en chaise roulante, sous les roues d'une voiture de police.
Le couple belgo-finlandais habite Sendling, un quartier de Munich. Mercredi, vers 15 heures, l'homme a disjoncté. Il s'est mis à pousser furieusement sa femme en chaise roulante dans les rues du quartier, suivi par sa petite fille de 5 ans en pleurs, criant que sa femme devait mourir.
Les passants, alertés par les cris de la jeune femme, ont averti la police. Quand celle-ci est arrivée sur place, le forcené a lancé la chaise roulante dans laquelle se trouvait sa femme sous les roues de la voiture de patrouille. La femme est tombée de la chaise et a été légèrement blessée. Elle a été transportée dans un hôpital de la ville.
Le mari a été maîtrisé par la police et inculpé de tentative d'assassinat
dimanche 10 août 2008
Clandestins, ils travaillaient à la construction de leur prison
Sans-papiers, ils construisaient… un nouveau centre de rétention. Pour le compte de l’Etat. Trois clandestins employés sur un chantier qui dépend du ministère de la Défense travaillaient à l’extension du centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne) quand ils ont été interpellés lundi dernier. Ils se sont ensuite retrouvés à quelques mètres de là… de l’autre côté de la barrière. «Ils ont tous été conduits au centre de rétention», confirme un policier à Libération. Il parle également d’un quatrième homme, arrêté jeudi. Hier, le ministère de l’Immigration n’en comptabilisait que trois. Deux d’entre eux, de nationalité turque, ont été placés en rétention au Mesnil-Amelot, situé au pied des pistes de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle. L’un a été libéré par le juge des libertés mercredi. L’autre se trouve encore en rétention : ltikat Tuma, un Turc de 35 ans employé par Intérim Alpha, une agence d’intérim du Loiret. Il confirme depuis le Mesnil-Amelot : «Je suis en France depuis deux ans et demi. J’ai été embauché par cette agence d’intérim pour venir travailler sur l’extension du centre de rétention.» Le troisième, de nationalité indéterminée, a été laissé en liberté avec un arrêté de reconduite à la frontière.
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