lundi 17 mars 2008

La justice rejette la demande d'euthanasie de Chantal Sébire

Le tribunal de grande instance de Dijon met en avant "l'état de la législation française" pour motiver sa décision. L'avocat de la malade lance un appel à Nicolas Sarkozy pour changer la loi sur la fin de vie.

Requête rejetée "en l'état de la législation française". Le tribunal de grande instance de Dijon n'a donc pas examiné la demande d'euthanasie de Chantale Sébire, 52 ans, défigurée par une maladie évolutive et incurable. "Même si la dégradation physique de madame Sébire mérite la compassion", le tribunal "rejette (sa) requette", selon l'ordonnance du premier vice-président du TGI de Dijon, René Jaillet, rendue lundi.

Dans ses attendus, le juge affirme que la requête de Chantal Sébire "s'oppose au code de déontologie médicale, lequel dispose que le médecin n'a pas le droit de délibérément donner la mort". L'ordonnance indique que cette demande "s'oppose également au code pénal" qui condamne l'assistance et l'aide au suicide". La malade a indiqué qu'elle ne ferait pas appel de la décision de justice.

L'avocat de Chantal Sébire dénonce "l'hypocrisie totale" de la décision de justice et lance un appel a Nicolas Sarkozy pour changer la loi sur la fin de vie, la qualifiant d'"inhumaine". "Il faut changer la loi car on voit qu'elle laisse des gens sur le bord de la route", a déclaré Gilles Antonowicz lors d'une conférence de presse à Paris. La loi de 2005 sur la fin de vie tend à instaurer un droit au "laisser mourir" sans pour autant autoriser l'euthanasie active comme le demande Chantale Sébire.

L'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) déplore pour sa part une décision de justice qui selon elle "impose à Chantale Sébire une peine de souffrance à vie". "Jamais dans une affaire de justice la pression du gouvernement n'a été aussi forte sur les magistrats du siège", souligne l'association. La garde des Sceaux Rachida Dati avait affirmé la semaine dernière que "la médecine n'était pas là pour administrer des substances léthales".

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lundi 18 février 2008

jusqu'ou ira la stupidite des hommes ?


Pledge to go fur-free at PETA.org

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mardi 15 janvier 2008

À 80 ans, elle vit dans son auto

BRUXELLES Le Cinquantenaire, le rond-point Montgomery, la rue des Tongres et ses commerces de luxe, le quartier européen... où les maisons de maîtres se succèdent, où les belles voitures y circulent tout au long de la journée. Un quartier où Suzanne, 80 ans, réside depuis des mois. Malgré son âge, son origine bourgeoise, Suzanne n'a ni belle maison, ni voiture de luxe. D'ailleurs elle n'a même plus de maison ! Tout ce qui lui reste, c'est sa Nissan Micra de 10 ans d'âge.

"C'est là-dedans que je vis depuis un an maintenant", nous dit Suzanne. "On dirait une cloche. Mais je vous assure que je n'en suis pas. Je ne bois pas, je ne fume pas. J'essaie de survivre. De ne pas mourir. Il faut que je combatte pour Caroline, mon caniche de 10 ans. Mon autre chien est mort dans mes bras, de froid, la semaine dernière".

Suite à un malheureux concours de circonstances, Suzanne, qui était destinée à une vie bourgeoise, est passée du paradis à l'enfer.

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mercredi 9 janvier 2008

Les regies d'affiliations casinos

Personnellement j'ai teste pas mal de regie publicitaire y compris les regies d'affiliation casino.

Peu de ces regies respectes leur affilie. Certaines ne prennent pas le temps d'ecouter leur remarques d'autres cherche le moyen d'exploiter le site ou blog de leur affilie a moindre cout pour la regie mais surtout peu de revenus pour l'affilie qui bosse dur.

Sur toutes les regies casino testées j'en ai meme vu une profiter du systeme allo sponsor pour rapporter 0.45 euros a l'affilie et pas de commissions sur les gains engendres par leur casino sponsorise alors que ce site meme y etait affilie....

Bref une seule regie pour le moment a retenue mon attention acf webmaster C'est la seule regie que j'ai vu prendre autant de temps pour conseiller ses affilies les aider a referencer leur site, leur offrir meme un site clef en main et surtout permettre a chaque affile webmaster de petit ou gros site d'avoir autant de chance de remporter des concours (gains supplementaire lot de grande valeur...) ACF webmaster remunere meme les bloggers a l'article !!

Bref si toutes les regies d'affiliations etaient ainsi webmaster pourrait devenir un travail a temps plein et qui sait peut etre une solution d'emploi donc moins de chomage en france !!


Testez le jeu de casino

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saloperie de franchise medicale

Bruno-Pascal Chevalier, atteint du sida, en grève des soins contre les franchises médicales

«Monsieur le Président, je vous fais part officiellement de ma grève de soins que j’entame aujourd’hui en soutien à toutes les victimes de la mise en place de la franchise médicale.» Ce message, Bruno-Pascal Chevalier l’a posté sur 20minutes.fr ce vendredi, deux jours après l’avoir adressé à l’Elysée. Dans sa lettre, cet homme de 45 ans explique qu’il est malade du sida et que les nouvelles franchises (lire encadré) appliquées à partir du 1er janvier vont l’obliger à payer «50 euros par an d’impôt supplémentaire».

Plus de trithérapie, de médicaments ni d’examen

Contacté par 20minutes.fr, ce «travailleur social» de Morsang-sur-Orge (Essonne) répond d’une voix fatiguée. «Oui», il observe bien une grève de soins depuis trois mois, qu’il a décidé de médiatiser à l’entrée en vigueur de ces franchises. Autrement dit, plus de trithérapie, de médicaments tout court ni d’examens pour vérifier l’évolution de son état de santé. A l’Elysée, on indique que le courrier a bien été reçu mais que Nicolas Sarkozy n’en a pas encore pris connaissance. «Le Président lui répondra sans faute», ajoute-t-on.

7,7 millions de malades longue durée

Militant de longue date — il a été membre d’Aides et préside deux associations, dont le Patchwork des noms, qui soutient les personnes endeuillées par le sida — Bruno-Pascal Chevalier a pris cette décision «au nom de tous les malades» et plus particulièrement des 7,7 millions de personnes atteintes d’affection longue durée (ALD) en France, comme les malades du diabète, du cancer ou d'une insuffisance rénale... A moins de bénéficier de la Couverture médicale universelle (600.000 ALD à ce jour), d’être âgées de moins de 18 ans ou d’être enceintes, elles ne font pas partie des 15 millions personnes exonérées de ces franchises, selon le ministère de la Santé.

60% des dépenses de santé

«Je n’encourage pas d’autres malades à faire comme moi, mais certains le font déjà officieusement, faute de pouvoir payer les soins qui ne sont pas pris en charge à 100%.» Et de citer les médicaments de confort nécessaires pour soigner les effets secondaires liés aux traitements. «Tout dépend du protocole de soins mis en place avec le médecin», rétorque-t-on à la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam). L’organisme rappelle que sur les 132,1 milliards d’euros dépensés en 2006 pour la santé des Français, 60% ont été consacrés aux patients atteints d’ALD. Soit 79 milliards d’euros.

«Le plafond des franchises ne pourra pas excéder 50 euros par an», ajoute-t-on à la Cnam. Cette somme est malgré tout perçue comme «la goutte d’eau de trop» par certains malades. Avec les précédentes franchises mises en place et les traitements qui ne sont pas pris en charge à 100%, une certaine somme reste déjà à la charge des assurés d’atteints d’une ALD, qui peut atteindre 600 euros selon un rapport parlementaire paru en septembre dernier.

Certains plus pénalisés que d’autres

Ce «reste à charge» pénalise surtout ceux qui gagnent trop pour être couverts par la CMU complémentaire (plafond de 606 euros par mois), comme c’est le cas pour les bénéficiaires de l’allocation aux adultes handicapés (621 euros par mois), ou par l’aide à la complémentaire santé (plafond de 717 euros), mais pas assez pour s’offrir une bonne mutuelle. «Depuis deux ou trois ans, les associations consacrent de plus en plus d’argent au financement des mutuelles de leurs adhérents», expliquait en octobre dernier à 20minutes.fr Anthony Gouas, représentant d’Aides au sein du collectif contre les franchises médicales.

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lundi 26 novembre 2007

Petit mensonge de Denis Olivennes...

Le patron de la Fnac et nouveau meilleur ami des industries culturelles était l'invité ce lundi d'un chat avec les internaute sur le site du Monde. Certainement à cause de l'affluence (quoi d'autre ?), une seule question que Ratiatum a posée à Denis Olivennes a passé le filtre de la modération. Et la réponse, cependant, ne nous a pas déçu dans son lot de mauvaise foi... voire de mensonges douteux

Notre question : Dans les années 1930, les maisons de disques aux USA voulaient interdire la diffusion de chansons à la radio. Finalement, les radios les ont rachetées. Est-ce que ça n'est pas le risque que courent à nouveau les maisons de disques si elles brident de trop les internautes ?

Denis Olivennes : J'en reviens au point essentiel; le problème n'est pas que l'accès à la musique soit gratuit pour le consommateur. Mais les radios paient les auteurs. Si un disque passe à la radio, le chanteur est rémunéré, l'auteur-compositeur, le producteur sont rémunérés. Dans le cas du piratage sur Internet, non seulement le consommateur l'a eu gratuitement, mais ni le producteur ni l'artiste ne sont rémunérés. C'est ça, le problème.

Si le FAI est considéré comme diffuseur, une taxe pourrait s'installer à ce niveau-là, la licence globale. Si l'on veut compenser la perte de revenus des industries musicales, il faudra que cette taxe soit relativement élevée, et du coup les FAI n'y sont pas favorables.

D'autre part, les artistes n'y sont pas favorables non plus. Pourquoi ? Parce que la radio ne représente que 10 %, en gros, de leurs revenus. Donc qu'il y ait une certaine injustice dans la répartition des revenus de la radio ne leur pas de problème majeur. En plus, c'est facile d'identifier à la radio quels sont les artistes programmés. Mais sur Internet, ce sont des milliards d'échanges. Comment va-t-on savoir si l'on a échangé du Radiohead ou du Julio Iglesias ? Et là, il ne s'agira pas de 10 % des revenus, mais de 60 ou 70 % des revenus.

Voilà pourquoi cette idée de la licence globale, qui théoriquement n'est pas absurde, a été pratiquement repoussée.

Le mensonge : "Les artistes n'y sont pas favorables [à la licence globale] non plus". Les artistes-interprètes étaient au contraire les principaux membres de la filière musicale favorables à la licence globale. Leurs deux sociétés de gestion, ADAMI et Spedidam, étaient les principaux fondateurs de l'Alliance Publique-Artiste créée pour soutenir l'idée d'une licence globale. Hasard ou coïncidence, les artistes-interprètes ne sont pas signataires de l'accord intervenu vendredi. Ce qui n'empêche pas ni le gouvernement ni Denis Olivennes de prétendre que l'accord a été signé par "le monde de la musique" dans son ensemble. En réalité, seule la Sacem était signataire de l'accord, mais elle représente les auteurs-compositeurs et les éditeurs de musique, qui se trouvent être les maisons de disques.

La mauvaise foi : selon Denis Olivennes, "si l'on veut compenser la perte de revenus des industries musicales il faudra que cette taxe soit relativement élevée". Tout d'abord, il ne s'agissait pas de compenser des pertes de l'industrie, mais d'assurer un niveau de revenus équivalent aux créateurs. La nuance est d'importance. Or d'après les estimations effectuées à l'époque du projet de licence globale, son montant aurait été d'environ 5 euros par mois pour rémunérer au même niveau les ayants droit. Le forfait de la FNAC pour l'écoute illimitée de musique est proposé à 9,99 euros par mois. En réalité, aucune étude digne de ce nom n'a jamais été commandée pour valider la licence globale, ni dans son application technique, ni dans son réalisme économique.

La mauvaise foi (bis) : D. Olivennes prétend que les artistes touchent 10 % de leurs revenus environ par la radio, et toucheraient environ 60 à 70 % de revenus par la diffusion Internet si une licence globale était accordée. Admettons que le premier chiffre soit réel, il supposerait que 50 à 60 % des revenus soient issus de tout ce que permet internet et qui n'est pas possible par la radio. Il s'agit uniquement de l'achat de musique. Denis Olivennes dit-il sérieusement que les artistes touchent la moitié de leur revenu de la vente de disques, alors qu'à la Fnac 95 % des CD vendus rapportent aux artistes moins de 50 centimes par jour ?

La mauvaise foi (bis repetitae) : "C'est facile d'identifier à la radio quels sont les artistes programmés. Mais sur Internet, ce sont des milliards d'échanges. Comment va-t-on savoir si l'on a échangé du Radiohead ou du Julio Iglesias ?", demande Denis Olivennes. Bonne question. Comment va-t-on faire alors pour repérer les échanges des oeuvres sur les réseaux P2P pour mettre en oeuvre les solutions préconisées par l'accord signé vendredi ? S'il y a des milliards d'échanges, et que l'accord ne cherche qu'à en sonder qu'une petite partie, alors ce sera une gigantesque lotterie internationale où seuls les Français peuvent gagner. Et les chances qu'un Français soit pris une fois, deux fois, trois fois en flagrant délit de téléchargement sont extrêmement (extrêmement !) faibles.

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mardi 6 novembre 2007

Condamné à tort à trois ans de prison

Condamné à tort à trois ans de prison, André Kaas réclame aujourd'hui quatre millions d'euros de réparation.

Reconnu coupable du meurtre de sa femme en 1994 puis relâché trois ans plus tard, André Kaas estime son préjudice à quatre millions d'euros. Le parquet général propose 500 000 euros.

539 000 euros. C'est la somme proposée par l'avocat général de la cour de cassation pour le préjudice subi par André Kaas. Un record en France mais bien loin des pertes estimées par la victime.

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