L'homme de 50 ans avait été arrêté dimanche à Disneyland Paris. Il avait placé du poil à gratter dans les sous-vêtements de fillettes pour ensuite les filmer lorsqu'elles baissaient leurs culottes pour se gratter. Son maintien en liberté fait polémique.
Un habitant de Saint-Maurice (Val-de-Marne), soupçonné d'être un pédophile, a été mis en examen mardi 7 août, a-t-on appris mercredi. Selon une source judiciaire, l'homme, qui avait été arrêté dimanche à Disneyland Paris, a été placé sous contrôle judiciaire avec obligations de soins.
Celui-ci, âgé de 50 ans, a été mis en examen pour violences volontaires sans incapacité totale de travail (ITT), détention et importation d'images pornographiques, agressions sexuelles sur mineurs de 15 ans et viol. Le parquet s'apprête à faire appel du placement sous contrôle judiciaire du pédophile présumé. Le procureur avait requis la détention provisoire.
L'homme a reconnu les faits
Ce sont des touristes de Disneyland qui avaient repéré l'homme alors qu'il filmait des fillettes qui avaient baissé leur culotte pour se gratter les fesses, selon la police. Il pourrait leur avoir mis du poil à gratter à leur insu pour pouvoir les filmer ensuite.
Les policiers, alertés par la direction du parc d'attractions, ont trouvé au domicile de l'accusé des images pédo-pornographiques dans son ordinateur. Des sources policières ont indiqué qu'ils avaient également trouvé des DVD comportant des images pédophiles, qu'il avait lui-même filmées ou enregistrées sur internet.
Une source judiciaire a indiqué que l'homme avait reconnu les faits, dont la plupart remontent à plusieurs années. Il est également soupçonné d'avoir agressé sexuellement deux adolescentes de sa famille et les enfants d'amis en Haute-Garonne.
samedi 11 août 2007
Pédophile présumé relâché
Une adolescente égyptienne de 13 ans meurt pendant son excision
Une adolescente égyptienne de 13 ans est décédée lors d'une opération d'excision dans un village du Delta du Nil, rapporte samedi le quotidien égyptien indépendant Al-Masri Al-Yom.
Karima Rahim Massoud avait été amenée par son père dans un cabinet médical de Kafr Gaafar, dans le gouvernorat de Gharbiya, pour être excisée. Sa mort serait liée à l'anesthésie et non à l'opération elle-même, d'après le journal. L'affaire a été découverte par un autre médecin, que le père de Karima a sollicité pour établir un certificat de décès. Le cabinet médical a été fermé et le médecin qui a opéré l'adolescente et son père sont actuellement interrogés.
Selon le quotidien, le ministre de la Santé, Hatem al-Gabali, a demandé que le médecin ne soit plus autorisé à exercer, conformément à un décret ministériel du 28 juin 2007. Dans ce décret, le ministère interdisait "définitivement" et "à tout médecin ou membre du corps médical et autres" de mener cette opération qui remonte au temps des pharaons, sous peine de sanctions. L'excision, qui consiste en une ablation totale ou partielle des parties génitales féminines, est une pratique ancestrale très largement répandue en Egypte.
Le maire leur mène la vie dure
Gélaucourt est un bucolique village lorrain, fier de ses 1 300 espèces de fleurs. Pourtant, derrière ce décor idyllique se cachent des rancoeurs qui ont fini par éclore au grand jour sous la forme d’une forêt de pancartes. Leur cible déclarée : le maire.
« Ici vit, à 85 ans, la doyenne du village, qui vit au quotidien dénigrement et harcèlement depuis trente ans », annonce un panneau, placé bien en évidence sur une porte de grange। La vieille dame qui réside dans la ferme endure un calvaire depuis 1980. Elle met en cause le maire. Récemment, il aurait fait ôter le lampadaire et casser le trottoir devant sa maison pour y mettre une vigne. Pour elle, ce sont surtout les raisins de la colère.
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mardi 7 août 2007
Une mère de famille est révoltée
Les parents qui soupçonnent leur enfant d'être atteint d'un trouble envahissant de développement - dont l'autisme - doivent s'armer de patience. À Granby, on compte un an d'attente pour obtenir un diagnostic.
Une année perdue puisque ce diagnostic est nécessaire pour que les parents aient accès au programme de stimulation intensif offert dans le réseau public.
«Je suis révoltée!», lance Chantal Godère. La Sheffordoise est allée aux États-Unis pour recevoir une formation afin d'être en mesure d'aider sa fille de trois ans, qu'elle croit atteinte d'un trouble envahissant du développement, en espérant d'avoir de l'aide du réseau public de santé.
Elle ne pensait jamais qu'il s'écoulerait une année complète entre le premier rendez-vous chez le médecin de famille d'Elizabeth et cette rencontre avec un pédopsychiatre du CSSS de la Haute-Yamaska qui devrait leur donner l'heure juste, le 21 septembre prochain.
Au cours de cette année, Elizabeth a subi des évaluations et obtenu quelques rendez-vous chez une orthophoniste de l'hôpital de Granby et a reçu de l'aide d'une technicienne en éducation spécialisée du CLSC depuis le printemps dernier. Ses parents ont aussi fait appel à une orthophoniste et à une psychologue oeuvrant dans le secteur privé.
Torturé par deux copains
D'accord, Andy F. est une crapule. Même le procureur le reconnaît. Mais avait-il mérité une telle séance de torture ? Le crâne défoncé à coups de briques et de crosse de fusil, la joue brûlée contre un poêle ardent, le corps lardé de morceaux de verre : on peut dire que le Boussutois n'a pas passé une agréable matinée le 13 janvier dernier. Au point que ses tortionnaires ont été inculpés pour traitement inhumain, avec circonstance aggravante de mutilation grave, perte d'un organe et incapacité permanente.
Ses bourreaux ? Deux copains de la cité d'Autreppe, Fabrice L. (22 ans) et Harchi A. (27 ans), qui ont comparu hier menottés devant le tribunal de Mons. À leurs côtés, Dimitry D., 38 ans, beau-père de Fabrice. Andy, lui, était absent. Il n'a même pas osé se constituer partie civile. Le 13 janvier, après une nuit arrosée, Fabrice a été victime de deux cambrioleurs venus lui dérober sa Playstation. Le jeune homme n'a pas apprécié. D'autant qu'il a cru reconnaître la voix de l'un d'eux : celle de son pote Andy... Lequel est venu prendre de ses nouvelles un peu plus tard, aussi innocent que l'agneau. Fou de colère, Fabrice est parvenu à attirer le traître chez lui avec l'aide de leur copain commun Harchi. S'ensuit la dérouillée décrite plus haut, sous le regard impassible de Dimitry.
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samedi 4 août 2007
Un déficient mental était battu et privé de nourriture par son beau-père
Gérard, un déficient mental de 22 ans, se faisait interpeller dans un magasin alors qu'il tentait de voler de la nourriture. Gérard avait le visage tuméfié et ne pesait plus que 48 kilos pour 1 m 80. Il présentait des hématomes et avait le nez cassé. Il a expliqué qu'il volait pour manger car Éric, son beau-père, le battait et refusait de le nourrir, sans que Marie, sa maman, ne réagisse.
Le jeune homme aurait été obligé de faire le ménage et lorsque celui-ci n'était pas bien fait, son beau-père l'aurait privé de nourriture durant plusieurs jours.
Éric a déjà été condamné à 11 mois de prison pour avoir frappé le frère de Gérard, un mineur également handicapé. Suite à ces faits, les enfants ont été placés.
Marie, 47 ans, et Éric, 39 ans, ont comparu devant le tribunal correctionnel de Liège pour coups, non-assistance à personne en danger, traitements inhumains et privation de nourriture।
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jeudi 2 août 2007
Il prétend l'avoir fait pour "résoudre ses difficultés financières"
PERWEZ David Bodart, le président du Télévie de Perwez, a "emprunté" 17.000 euros de l'ASBL Télévie de la commune. L'homme, également conseiller communal cdH et employé au cabinet du ministre wallon André Antoine, était en proie à des problèmes financiers, rapporte mercredi un quotidien francophone.
L'"emprunt" avait été découvert il y a quelques jours par les membres du comité Télévie, qui avaient l'intention d'utiliser l'argent. David Bodart, le président du comité, avait été obligé d'avouer qu'il avait emprunté discrètement les 17.000 euros, pour tenter de résoudre ses difficultés financières.
David Bodart avait promis de rembourser l'argent très rapidement, mais n'y était pas parvenu. Mardi soir, le comité se réunissait à nouveau pour parler du problème et le principal intéressé a promis de rembourser jeudi.
André Antoine, bourgmestre empêché de Perwez et employeur de David Bodart, a réagi en se disant "à la fois surpris et consterné". Il a immédiatement licencié David Bodart et lui a demandé de démissionner de son poste de conseiller communal. David Bodart a entre-temps démissionné du poste de président du Télévie de Perwez. Une plainte pourrait en outre être déposée au parquet./