
Ils suscitaient l'admiration de beaucoup en offrant une belle leçon de courage et de débrouillardise, ce couple non-voyant qui avait choisi d'adopter une petite fille, elle aussi aveugle. Ils avaient même fait l'objet d'un reportage diffusé par la RTBF.
Et pourtant, et c'est la chaîne qui l'annonçait hier, la belle histoire s'est tragiquement interrompue dans le courant de ce mois de mai, lorsque la petite a commencé à parler d'attouchements à son école...
Le père incestueux a immédiatement été placé sous mandat d'arrêt pour des attouchements sur sa fille adoptive।
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mercredi 30 mai 2007
Aveugle Violée par son père adoptif aveugle !
Procès en assises d'une mère de famille ayant étouffé son enfant handicapé

Une mère de famille accusée d'avoir étouffé en octobre 2003 son fils de quatre ans, tétraplégique et dans un état végétatif, comparait depuis mardi devant la Cour d'assises du Lot, à Cahors। Corinne Teyssedou, 34 ans, originaire de Figeac, s'était présentée en juin 2005 à la gendarmerie pour reconnaître qu'elle avait elle-même étouffé à l'aide d'un oreiller, son fils Kevin, atteint dès sa naissance d'une maladie encéphalique l'ayant plongé dans un état végétatif complet. A la mort de l'enfant, l'enquête avait conclu à un décès accidentel et le dossier avait été classé, jusqu'aux aveux tardifs de la mère.
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vendredi 25 mai 2007
Adolescentes défenestrées

Policiers et psychiatres exploraient hier, à Ajaccio, « par précaution » et pour éviter d’autres drames, la piste des défis morbides entre adolescents, après la tentative de suicide concertée de deux adolescentes qui se sont défenestrées jeudi à quelques minutes d’intervalle.
Ils n’excluaient toutefois pas non plus un acte de détresse isolé et imité par une camarade de classe entretenant une relation d’amitié fusionnelle avec la première victime। « Déterminer si l’on est dans un scénario de quelque chose d’organisé et préparé par plusieurs adolescents, c’est précisément l’objet de l’enquête qui montre, pour l’heure, que ces adolescentes ont échangé des mots écrits et laissé par ailleurs des écrits à leurs proches, qui pouvaient laisser penser qu’elles s’étaient mutuellement incitées à cette double tentative de suicide concertée », a expliqué le procureur de la République d’Ajaccio, José Thorel.
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jeudi 24 mai 2007
L'abbé Pierre s'est soumis à un test de paternité

La menace de «révélations imminentes» sur un prétendu fils naturel avait conduit le fondateur d'Emmaüs à accorder un entretien au magazine Le Pèlerin. Il devait rester confidentiel jusqu’à ce que l’affaire sorte.
Il y a plus d’un an, se sachant affaibli, l’abbé Pierre avait accordé à l'hebdomadaire Le Pèlerin une interview dans laquelle il niait être le père de Jean-Christophe d'Escaut, 53 ans. Ce dernier s’apprête à sortir un livre, baptisé « L’Abbé Père », dans lequel il explique être le fils naturel du fondateur d'Emmaüs, décédé le 22 janvier dernier.
Dans une lettre datée du 11 mai 2006 et dans cet entretien, qui sera publié jeudi, l’abbé assure avec force n’avoir jamais eu "d'union" avec la mère de Jean-Christophe et explique l’attitude de ce dernier par son attachement à l’abbé, mais également une certaine souffrance। Il y détaille sa relation avec Jean-Christophe Ménétrier –son véritable nom-, troisième enfant d’une famille sans logis recueillie par Emmaüs.
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Logé dans un grenier et nourri à coups de tartines

Une mère a été condamnée par la justice pour «traitement inhumain» d’un de ses enfants. Elle le séquestrait dans un galetas.
Elle a été condamnée à 4 ans de prison hier par le Tribunal de Nivelles pour avoir obligé son fils âgé de 14 ans à vivre pendant un an et demi-enfermé dans un grenier। Les faits se sont déroulés à Wavre, à 25 km de Bruxelles. L’adolescent, élevé par sa mère, avait un frère et une sœur plus âgés. Mais au contraire d’eux, il n’était pas autorisé à rentrer chez lui en semaine avant 17 h 30. Il devait alors rejoindre sa chambre, un grenier glauque fermé par une trappe et sans commodités: ni chauffage ni sanitaires et un lit noirci par la poussière, a précisé l’agence de presse Belga.
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La victime avait 12 ans

Le 2 novembre 2005, Olivier Moreau, un jeune garçon de 12 ans, était mortellement fauché par un chauffard ivre sur l'avenue de la Faculté des Sciences agronomiques à Gembloux. Il roulait à vélo lorsque le drame s'est produit.
Malgré la violence de l'impact, le conducteur de la voiture a poursuivi sa route quelques dizaines de mètres avant de finalement s'arrêter.
Hier matin, le tribunal de police de Namur s'est penché sur cette affaire qui, à l'époque, avait fait grand bruit. Interrogé sur les faits, le chauffard de 55 ans a reconnu ses responsabilités et fait part de ses regrets : "Je regrette profondément le drame que j'ai causé et j'y penserai toujours. J'ai vraiment pris conscience de la gravité de ce que j'ai fait".
Et son conseil, Me Steinier, d'expliquer que son client n'est pas la personne alcoolique et agressive au volant décrite par tous.
Dans la foulée, il a également ajouté, documents médicaux à l'appui, que son client n'avait pas de propension particulière à l'alcool avant et après les faits
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je trouve que la peine reclamee est faible faut pas oublier que le momes est decede parce que le mec etait ivre au volant !!
mardi 22 mai 2007
UFC-Que Choisir accuse les banques d'avoir détourné 11,5 milliards d'euros

Les banques auraient "détourné 11,5 milliards d'euros en 10 ans", selon l'association UFC-Que Choisir, dans le cadre des contrats emprunteurs. L'association assigne CNP Prévoyance et la Caisse d'Epargne en justice. La Fédération bancaire française a immédiatement réagit à ses attaques.
L'association de consommateurs UFC-Que Choisir vient de jeter un pavé dans la mare. Elle s'attaque aux pratiques des banquiers, qui via l'assurance emprunteur auraient, " détourné en dix ans 11,5 milliards d'euros de bénéfices des contrats d'assurance collective, liés aux prêts immobiliers, aux dépens des clients-emprunteurs".
L'association de défense des consommateurs, qui dénonce "un scandale financier colossal", a déposé plainte contre CNP Prévoyance et la Caisse d'épargne, a annoncé Alain Bazot, président de l'UFC-Que Choisir lors d'une conférence de presse. " C'est un scandale financier qui repose sur un dispositif assez savant et assez invisible ", a souligné le président de l'association, qui a également écrit au ministre de l"Economie Jean-Louis Borloo.
La participation aux bénéfices est tombée dans la poche des banques
L'association se dit en mesure de démonter que ces contrats emprunteurs collectifs sont "fortement bénéficiaires"।
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