
des cas de pedophilies etouffes par le vatican, des victimes payes pour les faire taire,et maintenant...
Un procès pour drogue, dans lequel un collaborateur du Vatican devait répondre de la possession de 87 grammes de cocaïne, retrouvés dans son bureau
elle est belle la religion !!
pour en savoir plus lisez ceci
lundi 7 mai 2007
il s'en passe de belle
samedi 5 mai 2007
Wikipédia utilisée comme arme politique par les pro Sarkozy

Que c'est-il passé, le 2 mai 2007 à 22:36, lors du débat entre la candidate du PS, Ségolène Royale, et le candidat de l'UMP, Nicolas Sarkozy, sur le portail communautaire encyclopédique Wikipedia ? Alors que les deux politiques se crêpaient le chignon a savoir si le réacteur pressurisé européen (EPR - European Pressurized Reactor) était de la troisième ou quatrième génération, un inconnu a modifié la page dédiée à cette information Les internautes les plus rapides ont consulté immédiatement l'encyclopédie libre qui a répondu tout net: "En République populaire de Chine, Areva a participé, en proposant l'EPR, à un appel d'offre pour la construction de quatre réacteurs de génération IV".
Ce qu'ils n'ont probablement pas vu, c'est que l'article avait été modifié quelques secondes auparavant par un auteur anonyme (client Wanadoo - basé à Nancy-sur-Moselle) soucieux de "rectifier" l'information diffusée lors du débat
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utilisation abusive du fichage génétique

Deux frères de 9 et 11 ans risquent d'être inscrits au fichier des empreintes génétiques pour avoir volé deux balles rebondissantes et deux tamagotschi dans un hypermarché du Nord, indique Le Parisien du samedi 5 mai.
Le père des deux enfants a d'abord pensé que les gendarmes voulaient les impressionner, lorsqu'ils se sont présentés à leur domicile. "Ils venaient nous apporter une convocation pour vol dans la mesure où le magasin a porté plainte, a expliqué le père au Parisien. Ils ont expliqué à mon fils aîné qu'il serait photographié, qu'on lui prendrait ses empreintes digitales et aussi ses empreintes génétiques, ajoutant même que mon fils ne pourra pas forcément faire le métier qu'il veut plus tard car il sera fiché !"
Utilisation abusive
Le père, qui pensait que le fichage génétique ne s'adressait qu' aux délinquant sexuels, et aux adultes, il ne voulait pas croire que l'on conserverait des échantillons d'ADN de ses fils dans les fichier national automatisé des empreintes génétiques (Fnaeg).
Or, Le Parisien rappelle que la loi du 17 juin 1998 visait surtout à protéger les mineurs des agressions sexuelles. Mais depuis 2003, son application s'est élargie à de nombreux crimes et petits délits. Le Parisien précise également que la loi ne prévoit pas d'âge minimum.
Le père a déjà affirmé au journal qu'il s'opposerait à tout prélèvement.
Pour Josiane Bigot, magistrat et président du Réseau pour l'accès au(x) droit(s) des enfants et des jeunes, "cette situation met en lumière les dérives possibles de l'utilisation abusive du fichage génétique.
vendredi 4 mai 2007
97 procédures....13 ans !!!

Un adolescent de 13 ans a été interpellé vendredi après avoir causé un accident au volant d'une Ford Fiesta volée, sur la commune de Rognonas (Bouches-du-Rhône), a-t-on appris de source policière.
Grièvement blessé, il a été transporté à l'hôpital d'Avignon (Vaucluse), puis évacué vers l'hôpital de La Timone, à Marseille. Une personne à bord d'un autre véhicule impliqué dans l'accident a été légèrement blessée.
Lorsque les policiers ont passé l'identité de l'adolescent au fichier, ils ont constaté qu'il avait déjà fait l'objet de 97 procédures pour des faits de vols et de vols avec violences.
En novembre dernier, il avait comparu devant le tribunal pour enfants d'Avignon pour 55 dossiers de vol de bijoux, de téléphones portables ou encore de vélos। Il avait été placé dans un centre éducatif renforcé de l'Isère qu'il avait quitté depuis. Il avait précédemment fréquenté d'autres foyers dont il avait fugué à plusieurs reprises.
je sais bien que les parents ne sont pas responsables a 10% des conneries de leur momes, que le role d'etre parent est le plus dur au monde mais bon laisser son mome en arriver là faut tout de meme avouer qu'il y a absence d'education
mercredi 2 mai 2007
Perquisition refusée à l'Elysée

L'Elysée a confirmé avoir refusé la perquisition des deux magistrates enquêtant sur l'affaire Borrel, invoquant l'article 67 de la Constitution sur le statut pénal du chef de l'Etat. "Deux juges d'instruction se sont présentés ce matin à la présidence de la République et ont indiqué agir dans le cadre d'une information judiciaire liée à l'affaire Borrel. Il leur a été indiqué qu'en vertu de l'article 67 de la Constitution, il ne pouvait être fait droit à leur demande", a indiqué une source à l'Elysée.
Les deux magistrates ont quitté L'Elysée ce midi sans avoir perquisitionné.
Cet article 67 prévoit que "le Président de la République n'est pas responsable des actes accomplis en cette qualité, sous réserve des dispositions des articles 53-2 et 68. Il ne peut, durant son mandat et devant aucune juridiction ou autorité administrative française, être requis de témoigner non plus que faire l'objet d'une action, d'un acte d'information, d'instruction ou de poursuite. Tout délai de prescription ou de forclusion est suspendu".
Cet article stipule également que
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un texte bien cache et voila l'etat protege et nous !! quel texte protege contre une perquisition !!
mardi 1 mai 2007
Ce que les sectes révèlent de Nicolas Sarkozy
Non, il ne s’agit pas d’un article anti-Sarko de plus. Il s’agit ici de défendre une cause, qui nous concerne tous, pas toujours directement, celle des 300 000 victimes des sectes en France dont près de 80 000 enfants. Le sort de ces malheureux ne semble émouvoir qu’un petit groupe de parlementaires. Le Conseil d’Etat, de son côté, prône avec indifférence la liberté de culte et, de ce fait, protège les sectes depuis une dizaine d’année. Mêmes positions au ministère de l’Intérieur depuis 2002, qui va même plus loin, en envisageant de reconnaitre les Témoins de Jéhovah comme étant la cinquième religion d’Etat, tandis qu’il néglige ses responsabilités de coordinateur d’une action publique sur le danger des sectes et leur reconnaissance par l’Etat. La politique en place oublie totalement la victime manipulée, qui a définitivement perdu sa place dans la société, qui n’existe plus.
Les sectes en France : l’impossible cadre juridique
L’article 10 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen dispose que "nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public institué par la loi." Le fait religieux relève de l’individu seul et non de l’Etat. Il n’existe par conséquent aucun critère juridique qui permette de différencier une Eglise d’une secte.
Par ailleurs, la loi du 9 décembre 1905 relative à la séparation des Églises et de l’État prévoit que le culte soit organisé par le régime juridique des associations cultuelles. Ce régime garantit à ces dernières de bénéficier des mêmes avantages que les établissements publics du culte, à savoir l’exonération de la taxe foncière et d’un régime particulier au titre des dons et legs.
Les Témoins de Jéhovah, qui constituent près de 45% des adeptes des sectes reconnues en France (130 000 sur 300 000 adeptes et sympathisants en tout en 1995, cf। rapport de la commission d’enquête sur les sectes, 22 décembre 1995) ont bénéficié d’une jurisprudence en leur faveur, qui leur a permis de déclarer leurs associations locales en conformité avec la loi 1905, alors que le mouvement est clairement reconnu comme secte par la Miviludes et de nombreux rapports parlementaires. Le hiatus est dû aux imprécisions et incohérences de la notion de « trouble à l’ordre public » : si les groupes parlementaires et la Miviludes dénoncent très fermement les activités de prosélytisme et le refus de la transfusion sanguine, le Conseil d’Etat, lui, a toujours tranché en faveur des associations cultuelles et rappelle régulièrement leurs droits, en ne reconnaissant pas de troubles à l’ordre public, et en rejetant systématiquement les tentatives des gouvernements successifs, des parlementaires ou des préfectures de refuser le statut cultuel aux associations locales.
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